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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en tant que père d’un enfant réfugié, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet de police n’était pas tenu d’examiner d’office le statut de réfugié de l’enfant, obtenu postérieurement à la demande, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405657

Avocat : ROSSLER

30 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B et Mme C contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable et le permis de construire délivrés par le maire d'Haisnes pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir. Aucune annulation n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le préfet de police ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509250

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", en invoquant l'urgence et plusieurs moyens de fond. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406546

Avocat : ROSSLER

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500800

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais d'instance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. L'ordonnance a été rendue par le vice-président du tribunal, statuant seul en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

25 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02809

Avocat : ROSSLER;IBRAHIM

22 avril 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510426

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A C, ressortissant algérien placé sous habilitation familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré son handicap et l’absence de renouvellement de sa prise en charge médico-sociale depuis août 2024. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 septembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510393

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La juridiction a retenu l'urgence, le titre de séjour du requérant expirant le 21 avril 2025 et son employeur menaçant de rompre son contrat de travail. Elle a estimé que le refus d'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à son droit à une vie privée et familiale normale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de changement de statut étant assimilée à une première demande et non à un renouvellement, et le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le risque de perte d’emploi et d’éloignement. La solution retenue écarte la suspension sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 et des articles L. 433-1, L. 421-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406754

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à Mme B la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407058

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'AP-HP pour un retard de diagnostic d’un phéochromocytome, ayant entraîné des complications graves (hémorragie intra-tumorale, embolie pulmonaire, AVC). Le tribunal a reconnu la faute de l’AP-HP pour défaut de transmission du compte-rendu d’imagerie, mais a limité la réparation aux seuls préjudices directement imputables au retard de diagnostic d’environ un mois, à l’exclusion des dommages neurologiques. En conséquence, il a condamné l’AP-HP à verser 2 500 € au titre des souffrances endurées liées à l’embolie pulmonaire et à l’hémorragie, et a rejeté le surplus des demandes, y compris la demande subsidiaire contre l’ONIAM. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TSOUDEROS

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423190

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte. Par ailleurs, M. A ayant été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : ROSIN

16 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501375

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence avec ses deux enfants. Le département de Vaucluse a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir prolongé cette prise en charge jusqu'au 30 juin 2025 par une décision du 11 avril 2025. Constatant que les conclusions de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points et rejeté le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409742

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de résident et à l’injonction, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. A ayant déjà été admis à l’aide totale. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501495

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1