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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté ses demandes principales. Il a jugé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction rendait sans objet la demande de renouvellement de l'autorisation provisoire, et que l'absence de délai dans l'injonction initiale ne permettait pas d'en prononcer une nouvelle sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601001

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant turc. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, le refus d'enregistrement privant le requérant de toute autorisation de travail et le plaçant dans une situation de précarité. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de l'intéressé étant demeuré incomplet malgré les demandes de pièces complémentaires. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA ROS

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602827

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison du défaut d'exécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une injonction de réexaminer la situation de séjour de la requérante. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant l'obligation de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : ROSIN

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600420

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour et la délivrance d'un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car la mesure d'éloignement était suspendue par la requête au fond et la demande d'asile en cours, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière malgré la présence d'un enfant handicapé. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, dont la violation des articles L. 425-10, L. 421-1, L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROSE

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518490

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, puisque la qualité de réfugiée avait été reconnue à la fille mineure de la requérante. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et, d'office, une autorisation provisoire de séjour sans délai.

Avocat : ROSIN

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son concubinage et de la naissance de son enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600418

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, notamment car la mesure d’éloignement était suspendue par la requête au fond et la demande d’asile en cours, et que l’intéressée n’établissait pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue écarte l’examen des moyens de fond, dont la violation de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROSE

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500580

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était incomplet, car elle n'avait pas transmis à l'OFII le certificat médical requis dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet de police ne constituait qu'un refus d'enregistrement de la demande, et non une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603098

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 avril 2026, ce qui lui évitait une situation de précarité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

24 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant un séjour régulier jusqu'en mai 2026, écartant ainsi le risque immédiat de placement en rétention ou d'atteinte grave à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05085

Avocat : TSOUDEROS

20 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518529

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que les difficultés rencontrées avec la procédure dématérialisée (ANEF) ne caractérisaient pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur, à la motivation de l'arrêté et au respect de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500014

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Schoelcher du 30 octobre 2024, qui reconnaissait l’imputabilité au service de son accident mais limitait la prise en charge des frais médicaux à la date de consolidation fixée au 22 mars 2024. La requérante contestait également l’avis du conseil médical et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute de moyens suffisamment exposés, et que les conclusions dirigées contre l’avis du conseil médical étaient irrecevables car cet avis ne constitue pas un acte faisant grief. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

20 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302245

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant définitivement d'exercer des fonctions dans le sport auprès de mineurs. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur les dispositions de l'article L. 212-13 du code des sports, considérant que les faits établis (relation intime avec une mineure initiée à l'insu des parents) justifiaient l'interdiction pour préserver la sécurité morale des pratiquants. Le tribunal a jugé que les griefs de vice de procédure et d'insuffisance de motivation n'étaient pas fondés.

Avocat : ROSE

19 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506076

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 février 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601262

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à convoquer un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison du dysfonctionnement persistant de la plateforme en ligne et de la situation irrégulière de l'intéressé, et a en conséquence ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

Avocat : ROSIN

18 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03469

Avocat : TSOUDEROS

18 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04590

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

18 février 2026• 3ème chambre