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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Faa’a. Le juge a ordonné la désignation d’un expert pour constater les risques de glissement de terrain menaçant une habitation et prescrire les mesures de sécurité urgentes. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, relatifs au péril imminent et à la procédure d’expertise en référé.

Avocat : CROSS

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604486

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une étrangère et enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés prononce l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En revanche, il rejette la demande d'injonction et de délivrance d'un récépissé, considérant que la requérante n'a pas établi l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni démontré l'impossibilité d'accomplir les démarches en ligne préalables à l'obtention d'un rendez-vous. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle), et principes généraux relatifs au séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501668

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation d'un permis de construire délivré par le maire pour un immeuble de 20 logements. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'alignement sur la voie, le respect du PLU (articles UB6, UB7, UB12) et les conditions de desserte, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. La juridiction l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser une somme d'argent à son avocat ou à lui-même, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

5 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402196

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation, car le préfet de Vaucluse n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

5 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305803

**Sujet principal** : Demande de remboursement du crédit d'impôt recherche (CIR) par une société pour des dépenses de conception de prototypes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la société Iadaptime. Il estime que les dépenses litigieuses, liées à la fabrication de prototypes pour des robots, ne constituent pas des opérations de "conception de prototypes" au sens fiscal du terme, mais relèvent d'une phase de développement industriel et de pré-série, non éligible au CIR. **Textes appliqués** : L'éligibilité est examinée au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 38 quater de l'annexe III au même code, qui définissent les dépenses de recherche ouvrant droit au crédit d'impôt.

Avocat : ROSSI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305279

**Sujet principal** : Recours en décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités fiscales au titre des années 2018 et 2019, contestant la régularité de la procédure et la qualification de revenus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions des requérants. Il estime que la procédure de contrôle fiscal est régulière, l'adresse utilisée par l'administration ayant été validée par le contribuable, et que les sommes en litige sont constitutives de revenus imposables. La majoration de 40% pour manquement délibéré est également confirmée. **Textes appliqués** : Articles L. 69 et L. 48 du Livre des Procédures Fiscales (LPF), et article 1729 du Code Général des Impôts (CGI) concernant la procédure de taxation d'office et les majorations.

Avocat : ROSSI

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601491

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de procédures de recouvrement fiscal. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le contribuable ne bénéficie pas du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, sa contestation ne portant pas sur le bien-fondé de l'imposition. Par conséquent, les poursuites engagées par le pôle de recouvrement ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer un demandeur d'asile pour lui remettre son titre de voyage, considérant que le blocage administratif injustifié portait atteinte à sa liberté de circulation et caractérisait l'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prescrire cette mesure utile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : ROSIN

3 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02291

Avocat : SCP ROSSEEL AVOCATS

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois constituait bien une décision implicite de rejet conformément aux articles R. 432-1 et suivants du même code.

Avocat : ROSIN

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501707

**Sujet principal** : Demande d'une provision sur des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'acomptes dans le cadre d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision de 150 000 €. Il estime que l'existence et le montant de la créance d'intérêts moratoires, réclamés par le mandataire du groupement pour son seul profit sur l'ensemble des acomptes, sont sérieusement contestables, notamment en raison de désaccords sur la régularité de certains acomptes et sur la répartition des sommes dues au sein du groupement. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407051

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le rejet implicite du visa de regroupement familial pour sa fille présumée, Mme E..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut d'authenticité des actes d'état civil, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 434-2.

Avocat : ROSTIN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602788

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la requête d'une étrangère sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré un récépissé à la requérante, rendant sa demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, tout en prononçant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et en allouant des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01503

Avocat : LENDOM ROSANNA

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, car la requérante, dont le titre était expiré depuis octobre 2025, avait tardé à déposer sa demande et avait ainsi contribué à créer la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602544

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il a pris acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600881

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La procédure a été rendue sans objet suite au désistement du requérant, consécutif à la délivrance du titre de séjour demandé par la préfecture. Le juge a donc uniquement statué sur la demande de remboursement des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

2 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601037

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour « membre de famille de citoyen de l’Union européenne ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : ROSE

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508661

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'un récépissé. Il condamne néanmoins l'État à verser à Mme A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en considération des frais exposés pour la défense de ses droits. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

27 février 2026