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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501583

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation de l'État à leur verser une provision de 6 450 euros. Cette somme correspondait aux cotisations de taxe foncière qu'ils estimaient indûment acquittées pour les années 2020 à 2024, en leur qualité de preneurs d'un bail sur une parcelle appartenant à la commune de Quasquara. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, car le bail en cause, bien que de longue durée et assorti de restrictions, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508334

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à M. D... par le préfet de l'Hérault. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de l'intéressé en renouvelant son titre de séjour le 11 décembre 2025, conduisant M. D... à se désister de sa requête. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte de l'extinction de l'instance, sans faire droit à la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, en l'absence de circonstances particulières justifiant une telle mesure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

16 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514189

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante haïtienne réfugiée, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui remettre son titre de voyage pour réfugié à la préfecture de La Réunion, où elle réside. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-9 à L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : AMBROSELLI

15 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302099

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté d'alignement individuel du 21 février 2023 fixant les limites de la route départementale D 559 au droit de sa propriété à Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et qu'il ne souffrait d'aucun vice de forme. Il a également estimé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, ne portait pas atteinte au droit de propriété du requérant et ne constituait pas un détournement de procédure. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ROSE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500326

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme G... contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que M. C..., directeur de la réglementation, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont également rejetés.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507976

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme A..., épouse D..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de clôture n'ayant pas un caractère définitif et ne faisant pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROSE

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502784

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507411

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., parent d’un enfant gravement malade (myopathie de Duchenne), et l’a obligée à quitter le territoire. La solution retenue repose sur l’urgence présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, aggravée par la perte de droits sociaux pour la requérante et son fils, ainsi que sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a ainsi considéré que les moyens soulevés étaient suffisamment sérieux pour justifier la suspension, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : ROSE

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a décidé de délivrer le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'État la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSELLO

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. A... n'étaient pas réelles et sérieuses, alors que celui-ci avait obtenu des résultats probants (moyennes de 12,20 et 14,61) et n'avait échoué à l'examen final qu'une seule fois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502130

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois étaient suffisamment motivées et fondées. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de la vie commune du requérant avec sa compagne française et de ses attaches conservées au Maroc.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension de deux décisions implicites du Préfet de l’Hérault refusant la délivrance de certificats de résidence algérien. Ce désistement fait suite à l’octroi par le préfet, le 15 septembre 2025, d’un certificat de résidence algérien valable dix ans. La requérante ayant obtenu satisfaction sur le fond, la condition d’urgence et les moyens tirés de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’ont plus été examinés. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de l’Hérault de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’inscrit dans le cadre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : ROSE

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506738

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un permis de démolir délivré à la SNC « Marseille 7ème quartus ». Le requérant invoquait des nuisances sonores, olfactives et une dépréciation de son bien, ainsi qu'une méconnaissance du PLUi. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contentieux contre un permis de démolir doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation sous peine d'irrecevabilité. M. A... n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501383

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet de l'Hérault n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de sa paternité d'un enfant français et de ses démarches pour régulariser son séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 14 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requérante ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : ROSELLO

30 septembre 2025• 1ère Chambre