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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302692

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AMBROSELLI

16 octobre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502130

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois étaient suffisamment motivées et fondées. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de la vie commune du requérant avec sa compagne française et de ses attaches conservées au Maroc.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une carte de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03354

Avocat : ROSENCZVEIG

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303157

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501383

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet de l'Hérault n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de sa paternité d'un enfant français et de ses démarches pour régulariser son séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 14 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requérante ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : ROSELLO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505687

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement du document de circulation de sa fille mineure. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSE

29 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509279

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

22 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505078

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme C, avait obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ROSE

22 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300553

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Top Façade contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre. La société invoquait une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de fait, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'employeur ne pouvait ignorer la situation irrégulière du salarié. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'abrogation de la base légale de la contribution forfaitaire, considérant que les faits étaient antérieurs à la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, les décisions de l'OFII et les titres de perception émis pour le recouvrement des sommes ont été validés.

Avocat : ROSE

21 juillet 2025• 6ème Chambre