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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303251

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants à Milly-la-Forêt. La première conteste l'arrêté du 14 février 2023 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et supprimant son complément indemnitaire annuel (CIA), tandis que la seconde vise l'arrêté du 13 juillet 2023 lui refusant un congé de longue maladie. Le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, estimant qu'il procédait au retrait illégal d'une décision créatrice de droits (l'arrêté du 3 août 2020) au-delà du délai de quatre mois, sans que la commune ne justifie d'une modification dans les fonctions ou la manière de servir de l'agent. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 13 juillet 2023, jugeant que le refus de congé de longue maladie était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non entachée d'erreur manifeste. Les décisions s'appuient sur les articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502130

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois étaient suffisamment motivées et fondées. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de la vie commune du requérant avec sa compagne française et de ses attaches conservées au Maroc.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502206

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : ROSE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00409

Avocat : ROSE

13 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension de deux décisions implicites du Préfet de l’Hérault refusant la délivrance de certificats de résidence algérien. Ce désistement fait suite à l’octroi par le préfet, le 15 septembre 2025, d’un certificat de résidence algérien valable dix ans. La requérante ayant obtenu satisfaction sur le fond, la condition d’urgence et les moyens tirés de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’ont plus été examinés. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506913

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Préfet de l’Hérault de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’inscrit dans le cadre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié.

Avocat : ROSE

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501003

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

8 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00106

Avocat : ROSE

8 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03354

Avocat : ROSENCZVEIG

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506738

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un permis de démolir délivré à la SNC « Marseille 7ème quartus ». Le requérant invoquait des nuisances sonores, olfactives et une dépréciation de son bien, ainsi qu'une méconnaissance du PLUi. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contentieux contre un permis de démolir doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation sous peine d'irrecevabilité. M. A... n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303157

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait la condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d'une inertie fautive et d'un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'AP-HP, celle-ci ayant pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé de l'agent, conformément aux articles L. 4121-1 du code du travail et à la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre les manquements allégués et ses préjudices. En conséquence, la demande indemnitaire de 120 000 euros a été rejetée.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501383

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet de l'Hérault n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de sa paternité d'un enfant français et de ses démarches pour régulariser son séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 14 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requérante ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : ROSELLO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503141

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505687

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement du document de circulation de sa fille mineure. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSE

29 août 2025