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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Top Façade contestant les contributions spéciale et forfaitaire (7 520 € et 2 124 €) mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre. La société invoquait la méconnaissance des droits de la défense, des erreurs de fait et le caractère disproportionné des montants. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la réalité de l'infraction était établie. Il a également écarté le moyen tiré de l'abrogation de la base légale de la contribution forfaitaire, cette abrogation n'étant pas rétroactive. Les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : ROSE

21 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00249

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

11 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00618

Avocat : DESROSES

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

Avocat : ROSELLO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00693

Avocat : ROSELLO

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500130

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale, sans qu'il soit nécessaire d'envisager une réadmission vers l'Espagne ou le Portugal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROSE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492635

Avocat : AMBROSELLI

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492635.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410105

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2410105 et 2410108) par Mme et M. A, visant à annuler un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (R. 423-50, R. 431-9, L. 111-11) et du règlement de la zone UB/UC, ainsi qu'un détournement de pouvoir. En défense, la commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet des requêtes, tout en sollicitant à titre subsidiaire l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par une ordonnance du 8 avril 2025, la clôture immédiate de l'instruction a été prononcée.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407255

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E et Mme C demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis de construire était conforme aux règles applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408476

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de consultation des commissions d'accessibilité et de sécurité incendie), et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la composition du dossier, à l'intégration paysagère, aux règles de stationnement et de sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire n'était entaché d'aucune illégalité et que la requête devait être rejetée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs tendant à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500982

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa relation stable avec un résident de longue durée, de la naissance de leurs deux enfants en France et des liens familiaux établis. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501738

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de renouvellement ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres décisions contestées, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : ROSE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201433

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cyrnos 1864, qui contestait un avis de sommes à payer de 32 491,80 euros émis par la commune de Bastia pour la location d’un platelage de protection. La société propriétaire d’un immeuble frappé de péril imminent soutenait que cette dépense n’était pas prévue par les arrêtés municipaux. Le tribunal a jugé que la location de cet équipement était justifiée car elle découlait des prescriptions de l’expert désigné dans le cadre de la procédure de péril imminent, et que les arrêtés du maire, pris sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, incluaient cette mesure. La demande de décharge a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501681

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de plume sur la date d'entrée en France était sans incidence sur sa légalité. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ont été écartés. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a notamment jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour refuser le titre en raison du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été validé.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne le calcul des heures travaillées, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407260

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant valablement motivé sa décision au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500647

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande des consorts F visant à suspendre un arrêté de cessibilité du 18 mai 1979. La requête a été jugée irrecevable car la demande au fond, enregistrée le 6 mai 2025, était tardive, l'arrêté attaqué datant de 1979 et n'ayant pas fait l'objet d'un recours dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique pour écarter la requête, sans examiner les moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SAINTE-ROSE

2 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304606

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E C, ressortissant dominicain, contre la décision du préfet de la Lozère du 26 mai 2023 retenant son passeport, ceux de ses enfants, ainsi que divers actes d'état civil. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au passeport du requérant et aux actes d'état civil, ceux-ci ayant été restitués le 25 juin 2024. Concernant la rétention des passeports des enfants, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas justifié de la nécessité et de la proportionnalité de cette mesure au regard des dispositions de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétées à la lumière de la réserve du Conseil constitutionnel.

Avocat : ROSE

28 mai 2025• 2ème chambre