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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600850

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Hauts-de-Seine et à des injonctions. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 11 décembre 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas réexaminé sa situation dans le délai imparti. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui avait délivré une attestation de prolongation d'instruction sans procéder au réexamen ordonné. Constatant l'inexécution partielle de sa précédente décision, le juge a fait droit à la demande de Mme A... en modifiant l'injonction, réduisant le délai de réexamen à sept jours sous astreinte de 500 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte provisoire assortissant une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait été délivrée dans les délais, mais que l'astreinte n'avait été fixée que pour cette obligation et non pour le réexamen de sa situation. En conséquence, la requête de Mme B... tendant à la liquidation de l'astreinte a été rejetée.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière depuis sa majorité, ce qui compromettait son parcours scolaire et professionnel. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par la juridiction n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L.423-22 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière et risquant de perdre son emploi et d'interrompre sa scolarité en apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté qu'à l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et a maintenu le surplus de ses demandes. La décision retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 23 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, la juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601245

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de carte de résident. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire prononcée le 6 novembre 2025, à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, pour inexécution partielle de l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté que si le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour dans le délai imparti, il n’avait pas procédé au réexamen de la situation de l’intéressée, celle-ci n’ayant pas produit les pièces complémentaires demandées. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la juge a modéré l’astreinte en raison des diligences partielles de l’administration et a liquidé la somme due à Mme B... à un montant réduit, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521898

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante algérienne, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante, dont le certificat de résidence a expiré, a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne et que la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... dans un délai de sept jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524235

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 6 novembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que si l'autorisation provisoire a été délivrée dans les délais, le réexamen de la situation de l'intéressé n'a pas été effectué, le préfet se bornant à solliciter des pièces complémentaires. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge des référés peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire même en cas d'inexécution, en tenant compte des diligences accomplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600807

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en référé-modification, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'Etat, en tant que partie perdante, à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600070

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une injonction précédente, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Essonne d'une ordonnance du 9 décembre 2025 lui ordonnant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte, après que la préfète a justifié de la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et de la fabrication d'une carte de résident. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, au motif que l'intéressée en bénéficiait déjà de plein droit pour cette procédure d'exécution. Les frais de l'instance ont été laissés à la charge de Mme B....

Avocat : ROSIN

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 28 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a assorti cette obligation d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La requérante, de nationalité étrangère, contestait l’absence de réexamen de sa situation administrative, malgré l’attestation de prolongation d’instruction délivrée par le préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que celle-ci a obtenu un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige sur le fond, l’administration ayant régularisé la situation de l’intéressée.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant érythréen reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 juillet 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de document de séjour l’empêchant de vivre avec sa fille mineure réfugiée. Le juge a relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L’ordonnance a également admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600431

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B... par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026