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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 23 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, la juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire prononcée le 6 novembre 2025, à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, pour inexécution partielle de l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté que si le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour dans le délai imparti, il n’avait pas procédé au réexamen de la situation de l’intéressée, celle-ci n’ayant pas produit les pièces complémentaires demandées. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la juge a modéré l’astreinte en raison des diligences partielles de l’administration et a liquidé la somme due à Mme B... à un montant réduit, tout en rejetant le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408258

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de résident et aux injonctions associées. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée par une décision ultérieure. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408188

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses demandes accessoires. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521898

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante algérienne, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante, dont le certificat de résidence a expiré, a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne et que la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... dans un délai de sept jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "recherche d'emploi – création d'entreprise". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524235

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 6 novembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que si l'autorisation provisoire a été délivrée dans les délais, le réexamen de la situation de l'intéressé n'a pas été effectué, le préfet se bornant à solliciter des pièces complémentaires. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge des référés peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire même en cas d'inexécution, en tenant compte des diligences accomplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600807

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en référé-modification, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'Etat, en tant que partie perdante, à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600070

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une injonction précédente, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Essonne d'une ordonnance du 9 décembre 2025 lui ordonnant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte, après que la préfète a justifié de la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et de la fabrication d'une carte de résident. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, au motif que l'intéressée en bénéficiait déjà de plein droit pour cette procédure d'exécution. Les frais de l'instance ont été laissés à la charge de Mme B....

Avocat : ROSIN

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 28 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a assorti cette obligation d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La requérante, de nationalité étrangère, contestait l’absence de réexamen de sa situation administrative, malgré l’attestation de prolongation d’instruction délivrée par le préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que celle-ci a obtenu un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige sur le fond, l’administration ayant régularisé la situation de l’intéressée.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant érythréen reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 juillet 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de document de séjour l’empêchant de vivre avec sa fille mineure réfugiée. Le juge a relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L’ordonnance a également admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant colombien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue écarte la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'existence de ce document provisoire.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600431

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B... par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523663

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident et à des injonctions. Le requérant, de nationalité étrangère et bénéficiaire du statut de réfugié, soutenait que cette décision le maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de la privation de revenus qui en a résulté. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, cette injonction étant restée inexécutée. Le juge a considéré que l'inexécution de la décision constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A... justifiait de quatre années de résidence régulière et pouvait prétendre à la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026• 7ème Chambre