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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant colombien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue écarte la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'existence de ce document provisoire.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523663

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident et à des injonctions. Le requérant, de nationalité étrangère et bénéficiaire du statut de réfugié, soutenait que cette décision le maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de la privation de revenus qui en a résulté. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A... justifiait de quatre années de résidence régulière et pouvait prétendre à la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, cette injonction étant restée inexécutée. Le juge a considéré que l'inexécution de la décision constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant bangladais, afin qu’il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l’urgence, le titre de séjour de l’intéressé étant expiré et son absence de rendez-vous le plaçant en situation irrégulière, compromettant son droit au séjour et au travail. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable après une demande en ligne, conformément aux principes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520714

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d'utilité, faute pour le requérant d'établir qu'il n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs tentatives espacées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier une précédente injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, en raison de l'inexécution de l'ordonnance du 22 septembre 2025. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait un nouveau réexamen sous astreinte, tandis que le préfet justifiait le retard par des difficultés de service et produisait une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour avait été exécutée et que le réexamen était en cours, écartant ainsi l'existence d'un élément nouveau justifiant une modification de l'ordonnance initiale. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

5 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour demander la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour de retard prononcée par une ordonnance du 20 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet a fait valoir que cette autorisation avait été remise à M. B... avant même le prononcé de l'ordonnance, le 29 septembre 2025, et était valable jusqu'au 28 décembre 2025. Le tribunal a constaté que l'injonction était ainsi réputée exécutée dès le prononcé de l'ordonnance, aucun retard n'étant imputable à l'administration. Par conséquent, la requête en liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, la requérante ayant été mise en possession d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 février 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : ROSIN

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523895

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à la liquidation d'une astreinte prononcée par une ordonnance du 28 octobre 2025. La requérante soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait été délivrée dans les délais impartis et qu'aucune astreinte n'avait été fixée pour le réexamen de la demande. La solution est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et établie, la requérante étant en situation de précarité et exposée à un risque d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523677

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant, réfugié afghan, contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La condition d'urgence a été regardée comme ayant cessé du fait de la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante marocaine. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et professionnelle de la requérante (interruption de son contrat de travail, absence de ressources, risque d'éloignement), et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536951

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de police lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026. La requérante, qui sollicitait la suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié, a ainsi obtenu un titre provisoire de séjour. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536934

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme C..., ressortissante nigériane reconnue réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et sociale prolongée de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation suffisante et en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile garantissant la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés.

Avocat : ROSIN

24 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de Mme B..., ressortissante algérienne. La condition d’urgence a été présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01314

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516957

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le requérant ayant été convoqué en préfecture pour déposer son dossier de demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a également prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, il a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros à verser à son avocat au titre de l'article 37 de cette loi, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... justifiant de plus de quatre ans de résidence régulière et de charges familiales. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025• 5ème Chambre