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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que celle-ci a obtenu un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige sur le fond, l’administration ayant régularisé la situation de l’intéressée.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant érythréen reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 juillet 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de document de séjour l’empêchant de vivre avec sa fille mineure réfugiée. Le juge a relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L’ordonnance a également admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600431

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B... par le préfet de police. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant colombien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue écarte la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'existence de ce document provisoire.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523663

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident et à des injonctions. Le requérant, de nationalité étrangère et bénéficiaire du statut de réfugié, soutenait que cette décision le maintenait en situation irrégulière et portait atteinte à ses droits. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de la privation de revenus qui en a résulté. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A... justifiait de quatre années de résidence régulière et pouvait prétendre à la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411162

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, cette injonction étant restée inexécutée. Le juge a considéré que l'inexécution de la décision constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de sept jours suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529547

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ROSIN

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600105

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait la modification d’une précédente ordonnance. La requérante soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l’administration a bien délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 mars 2026 et que le réexamen est en cours, sans délai impératif fixé par l’ordonnance initiale. En conséquence, la requête est rejetée comme mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à M. B..., réfugié érythréen. Le juge a relevé que le requérant résidait dans le Val-de-Marne, et non dans le ressort du tribunal de Cergy-Pontoise, rendant ce dernier territorialement incompétent pour connaître du litige en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

Avocat : ROSIN

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant bangladais, afin qu’il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l’urgence, le titre de séjour de l’intéressé étant expiré et son absence de rendez-vous le plaçant en situation irrégulière, compromettant son droit au séjour et au travail. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable après une demande en ligne, conformément aux principes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600245

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le refus implicite de délivrance d’une carte de résident à M. B..., qui résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Le juge, constatant que le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Melun, a appliqué les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier à cette juridiction, compétente en matière de police administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : ROSIN

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520714

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d'utilité, faute pour le requérant d'établir qu'il n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs tentatives espacées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier une précédente injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, en raison de l'inexécution de l'ordonnance du 22 septembre 2025. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait un nouveau réexamen sous astreinte, tandis que le préfet justifiait le retard par des difficultés de service et produisait une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour avait été exécutée et que le réexamen était en cours, écartant ainsi l'existence d'un élément nouveau justifiant une modification de l'ordonnance initiale. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506342

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait le litige sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, rejetant par conséquent les demandes d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ROSIN

31 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour demander la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour de retard prononcée par une ordonnance du 20 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet a fait valoir que cette autorisation avait été remise à M. B... avant même le prononcé de l'ordonnance, le 29 septembre 2025, et était valable jusqu'au 28 décembre 2025. Le tribunal a constaté que l'injonction était ainsi réputée exécutée dès le prononcé de l'ordonnance, aucun retard n'étant imputable à l'administration. Par conséquent, la requête en liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 décembre 2025