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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419520

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal juge que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoqué par la requérante, ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir d’appréciation à l’administration, et que les activités bénévoles de l’intéressée ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision fixant le pays de destination est également validée, le tribunal estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du même code ne sont pas fondés.

Avocat : ROULLEAU

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501942

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet de Maine-et-Loire le 19 décembre 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d’examen de la situation personnelle et juge inopérant celui fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) à l’encontre d’une OQTF. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du CESEDA n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504605

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques liés à son homosexualité en cas de retour au Cameroun. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que sa demande d’asile avait été rejetée par l’OFPRA et la CNDA, et que les éléments produits ne permettaient pas d’établir un risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROULLEAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la poursuite de ses études et de son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522739

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... B..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile du 17 décembre 2025 devait être considérée comme une première demande et non comme un réexamen, et que la décision était entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant lors de l'entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412135

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., épouse A..., visant à annuler l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROULLEAU

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe du 8 août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de cette même convention combiné à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (risques en cas de retour). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULLEAU

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522925

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, il estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ROULLEAU

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne se considérant pas saisi d'une demande sur le fondement spécial de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants tunisiens. Cette solution a été retenue car la demande de titre de séjour avait été introduite pour l'intéressé par les services de l'aide sociale à l'enfance alors qu'il était mineur protégé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (arrêté du 21 novembre 2025) et son assignation à résidence (arrêté du 5 décembre 2025). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur des actes et d’irrégularité de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité d’une décision. Il a également estimé que le préfet avait respecté les obligations d’information prévues à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que la requérante avait reçu la brochure commune et bénéficié d’un entretien individuel. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROULLEAU

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le caractère dilatoire de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité, et que la requérante n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions applicables.

Avocat : ROULLEAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522033

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence à Saumur pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure était légale car l'éloignement de M. B..., sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que, depuis l'introduction de la requête, M. A... a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence à Rouen. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen.

Avocat : ROULET

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506771

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 17 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, étaient infondés. Le tribunal a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, compte tenu de la situation personnelle et de l'absence de garanties de représentation de M. B....

Avocat : ROULET

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de date sur l'acte (considérée comme une omission matérielle sans grief), l'incompétence de la signataire (délégation régulière), et l'erreur de droit ou d'appréciation au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : ROULLEAU

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mongole, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa vulnérabilité alléguée ne constituait pas un motif légitime de retard et que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522034

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, malgré ses problèmes de santé, M. A. ne se trouvait pas dans une situation de vulnérabilité telle qu'elle imposait l'octroi des conditions matérielles, compte tenu de son hébergement stable et gratuit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506448

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute de preuve de l'absence d'empêchement des supérieurs hiérarchiques, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULET

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416432

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques encourus en Guinée du fait de son militantisme politique. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment postérieurs au rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, ne suffisaient pas à établir la réalité et l’actualité des risques personnels allégués. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale et l’ensemble des conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

19 décembre 2025• 12eme chambre