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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et sur l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à l’enfant mineure C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’enfant, fondée sur un motif distinct de celui de sa mère, constituait une première demande et non un réexamen, en méconnaissance des articles L. 531-41 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été prise sans examen sérieux de la situation personnelle et en violation de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’OFII a été enjoint d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404959

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille I... contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale, refus fondé sur un soupçon de fraude. Les requérants contestaient l'appréciation des documents d'état civil et invoquaient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de fraude était établi et que la substitution de motifs demandée par le ministre, tirée du caractère partiel de la réunification, n'était pas nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519558

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux dispositions des articles L. 522-1 à L. 522-3 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306255

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société Flexi Conduite, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2023 suspendant son agrément pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504673

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler la carte de résident de M. D... A..., ressortissant capverdien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions des articles L. 234-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le préfet pour fonder son refus, ne sont pas applicables à une demande de renouvellement de carte de résident. Par conséquent, la décision de refus de renouvellement est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412371

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire obligeait Mme E... B..., ressortissante éthiopienne, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation avec un réfugié reconnu et de la naissance de leur enfant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412203

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vendée lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un risque de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour au Tchad. Le tribunal a écarté le premier moyen, la signature du préfet étant établie, et le second, faute pour l’intéressé de démontrer un risque actuel et personnel, d’autant que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : ROULLEAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son état de santé (VIH et stress post-traumatique) peut être pris en charge dans son pays d'origine, la République démocratique du Congo. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULLEAU

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517215

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil d’un demandeur d’asile. La requérante, entrée en France en 2019, n’a sollicité l’asile qu’en septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que ses hospitalisations, invoquées de manière peu circonstanciée, ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa situation de vulnérabilité (grossesse, hébergement, présence familiale) ne faisait pas obstacle à ce refus. En conséquence, la décision de l’OFII a été jugée légale, et l’ensemble des demandes de Mme B... A... (annulation, injonction et frais de justice) a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403918

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ROULET

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant burundais. Les requérants, dont M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Burundi et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROULLEAU

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419645

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les craintes de persécution en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et psychologique du requérant.

Avocat : ROULLEAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de Mme C... concernant sa demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Pour les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025• 11ème Chambre