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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

607 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

607

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412203

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vendée lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un risque de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour au Tchad. Le tribunal a écarté le premier moyen, la signature du préfet étant établie, et le second, faute pour l’intéressé de démontrer un risque actuel et personnel, d’autant que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03793

Avocat : ROULLEAU

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : ROULLEAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son état de santé (VIH et stress post-traumatique) peut être pris en charge dans son pays d'origine, la République démocratique du Congo. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULLEAU

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire d'une demande d'expulsion de Mme C... d'un logement géré par un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant l'expulsion de l'occupante sans titre, après avoir constaté que ses demandes d'asile et celles de son fils avaient été définitivement rejetées, rendant son maintien dans les lieux irrégulier. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'évacuation du lieu.

Avocat : ROULLEAU

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517215

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil d’un demandeur d’asile. La requérante, entrée en France en 2019, n’a sollicité l’asile qu’en septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que ses hospitalisations, invoquées de manière peu circonstanciée, ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa situation de vulnérabilité (grossesse, hébergement, présence familiale) ne faisait pas obstacle à ce refus. En conséquence, la décision de l’OFII a été jugée légale, et l’ensemble des demandes de Mme B... A... (annulation, injonction et frais de justice) a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403918

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ROULET

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant burundais. Les requérants, dont M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Burundi et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROULLEAU

16 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04875

Avocat : CABINET IVALDI & GUEROULT D'AUBLAY

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419645

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les craintes de persécution en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et psychologique du requérant.

Avocat : ROULLEAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de Mme C... concernant sa demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Pour les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419595

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de risques de traitements inhumains en cas de retour au Tchad. Le tribunal a estimé que les craintes alléguées n’étaient pas établies comme personnelles et actuelles, le requérant se bornant à renvoyer aux éléments déjà examinés et rejetés par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03636

Avocat : ROULLEAU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402639

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... et de ses enfants, présentée au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’identité et les liens familiaux n’étaient pas établis, alors que les actes d’état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d’état et ne pouvaient être écartés sans un examen plus approfondi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROULLEAU

3 octobre 2025• 8ème chambre