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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

489 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

489

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601999

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, et que sa situation personnelle (compagne enceinte, présence d'un frère en France) n'était pas suffisante pour invoquer la clause discrétionnaire de l'article 17. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le respect des droits fondamentaux.

Avocat : ROULLEAU

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602018

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la demanderesse visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et l'existence de défaillances systémiques en Italie, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et sur l'évaluation des conditions d'accueil dans l'État membre responsable.

Avocat : ROULLEAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420072

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante indienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un risque personnel et effectif de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Inde, malgré ses allégations liées à son mariage inter-caste. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : ROULLEAU

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601695

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les requêtes visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile vers l'Italie. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence et estime que les requérants ne démontrent pas l'existence de défaillances systémiques en Italie au sens du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction considère également que l'application des clauses discrétionnaires de l'article 17 de ce même règlement n'est pas justifiée au regard de la situation personnelle des requérants.

Avocat : ROULLEAU

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601548

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et qu'aucun élément ne démontre l'existence en Italie de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : ROULLEAU

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601545

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation du refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un enfant mineur. Le tribunal estime que la demande d'asile présentée pour cet enfant, né après le rejet définitif des demandes de ses parents, constitue une demande de réexamen au sens des articles L. 551-15 et L. 531-41 du CESEDA. Il considère également que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi de ces conditions d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

18 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601543

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le refus est légal car il concerne une demande de réexamen d'asile, situation prévue par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il considère également que le requérant n'a pas démontré être dans une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation à ce refus.

Avocat : ROULLEAU

18 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420051

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant qu'un retour au Bangladesh l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne l'éloignement vers un pays à l'absence de telles menaces.

Avocat : ROULLEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600907

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction écarte le moyen d'incompétence du signataire et estime que la situation personnelle du requérant (problèmes de santé et de langue) ne constitue pas une circonstance imposant à la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La décision est donc confirmée.

Avocat : ROULLEAU

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600565

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal estime que le signataire des décisions était compétent et que les autorités espagnoles ont régulièrement accepté de prendre en charge le demandeur d'asile, conformément au règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Il considère également que l'assignation à résidence n'est pas disproportionnée au regard des nécessités du transfert.

Avocat : ROULLEAU

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419520

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal juge que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoqué par la requérante, ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir d’appréciation à l’administration, et que les activités bénévoles de l’intéressée ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision fixant le pays de destination est également validée, le tribunal estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du même code ne sont pas fondés.

Avocat : ROULLEAU

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501942

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination prises par le préfet de Maine-et-Loire le 19 décembre 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d’examen de la situation personnelle et juge inopérant celui fondé sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) à l’encontre d’une OQTF. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du CESEDA n’est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504605

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques liés à son homosexualité en cas de retour au Cameroun. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que sa demande d’asile avait été rejetée par l’OFPRA et la CNDA, et que les éléments produits ne permettaient pas d’établir un risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROULLEAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522739

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... B..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que sa demande d'asile du 17 décembre 2025 devait être considérée comme une première demande et non comme un réexamen, et que la décision était entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant lors de l'entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412135

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., épouse A..., visant à annuler l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Sarthe du 8 août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de cette même convention combiné à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (risques en cas de retour). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522925

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, il estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

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14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (arrêté du 21 novembre 2025) et son assignation à résidence (arrêté du 5 décembre 2025). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur des actes et d’irrégularité de notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité d’une décision. Il a également estimé que le préfet avait respecté les obligations d’information prévues à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que la requérante avait reçu la brochure commune et bénéficié d’un entretien individuel. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROULLEAU

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le caractère dilatoire de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, incluant un entretien de vulnérabilité, et que la requérante n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions applicables.

Avocat : ROULLEAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522033

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence à Saumur pour 45 jours. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure était légale car l'éloignement de M. B..., sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours