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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUSEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495323

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495323.20250704• 10ème et 9ème chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503733

Avocat : PROUST

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503733.20250704• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489656

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489656.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499790

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499790.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502924

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. D avait été respecté, celui-ci ayant été informé de la procédure et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LARROUSSE

25 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502781

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 mai 2025 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LARROUSSE

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502910

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement contestées.

Avocat : LARROUSSE

23 juin 2025• URGENCES JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304046

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant invoquait l'autorité de la chose jugée par la CNDA, mais le tribunal a estimé que cette décision, portant sur une demande d'asile, ne lui avait pas reconnu le statut d'apatride. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur la convention de New York de 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSSEL

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504398

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 21 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et ordonnant leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation concernant l’interdiction de retour. Il a également refusé de faire droit à la demande de suspension de la mesure d’éloignement, estimant que le recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile n’était pas de nature à justifier une telle suspension. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUSSEL

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de procédure contradictoire et la nécessité professionnelle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PROUST

17 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503295

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension des SCI Nero Milos et Melanex. Ces sociétés contestaient un arrêté municipal de 2015 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur un chemin, dont le panneau n'avait été installé qu'en 2024. Le juge a estimé la demande manifestement irrecevable, car l'arrêté, devenu définitif depuis plus de dix ans, n'avait pas fait l'objet d'une demande d'abrogation préalable. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUSSARIE

17 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure contradictoire, absence de base légale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PROUST

12 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200831

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A et Mme B tendant à l’annulation de l’arrêté du 8 janvier 2022 par lequel la maire de Bruyères-et-Montbérault ne s’est pas opposée à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’une antenne-relais par la société Orange. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure (absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, défaut de mutualisation, insuffisance du dossier), de la méconnaissance des articles N 2 du PLUi, R. 111-26 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que du principe de précaution. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des postes et des communications électroniques, le juge estimant que le projet ne portait pas une atteinte excessive aux intérêts protégés.

Avocat : GROUSELLE-MORCRETTE

11 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303668

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la délibération du 24 avril 2023 par laquelle le jury du DEJEPS a refusé d’attribuer à M. D les unités capitalisables 1, 2 et 4, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal juge que la composition du jury de réexamen, qui comprenait trois membres ayant siégé lors de la précédente délibération annulée pour défaut d’impartialité, a privé le requérant de la garantie d’impartialité à laquelle il avait droit. En conséquence, il enjoint à l’administration de faire réexaminer la situation de M. D par un jury entièrement renouvelé, et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les principes généraux d’impartialité des jurys d’examen.

Avocat : PROUST

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du jury de lui attribuer, par validation des acquis de l’expérience (VAE), les unités capitalisables 1 et 2 du DEJEPS « activités de plongée subaquatique ». Le requérant invoquait notamment un défaut d’impartialité du jury, un examen non sérieux de sa demande et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions du code du sport et du code de l’éducation.

Avocat : PROUST

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409237

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Étienne-sur-Chalaronne ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour un relais pylône, ainsi que contre un arrêté fixant une participation pour équipement public exceptionnel. Les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société ATC France tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BARBEROUSSE

28 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475179

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475179.20250523• 5ème chambre jugeant seule