LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUSEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499321

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499321.20250520• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405977

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment ancrée en France, notamment en raison de ses attaches familiales en Côte d'Ivoire. Il a également jugé que la situation de M. A ne relevait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les risques allégués en cas de retour dans son pays d'origine n'ont pas été établis, et l'illégalité du refus de séjour n'étant pas démontrée, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : BROUSSE

19 mai 2025• 2ème Chambre
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489577

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489577.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301357

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, propriétaire d’une parcelle à Revigny, contestant le refus implicite des autorités (commune, communauté d’agglomération ECLA et département du Jura) de rétablir les accès piéton et charretier à sa maison, supprimés lors de travaux de rehaussement de la route départementale et de création d’une piste cyclable. Le tribunal a rejeté la demande du département du Jura tendant à sa mise hors de cause, considérant que son président, en tant que gestionnaire du domaine départemental, était compétent pour statuer sur la demande de M. A. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de gestion du domaine public départemental.

Avocat : BARBEROUSSE

16 mai 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01641

Avocat : PROUST

12 mai 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496311

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496311.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502529

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait la décision de l’IRTS Nouvelle-Aquitaine Bordeaux du 11 décembre 2024 prononçant l’arrêt de sa formation d’éducateur de jeunes enfants. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission de discipline, incompétence de l’auteur de l’acte, défaut de motivation, erreur de fait, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PROUST

2 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501141

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B A contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise : le premier du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an, et le second du 10 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention pour l'instruction de sa demande d'asile. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, invoquant son droit d'asile et sa vie privée, ainsi que le caractère non dilatoire de sa demande d'asile et l'absence de garanties de représentation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'auteur était compétent, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire justifiant le maintien en rétention. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-6, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

Avocat : ROUSSEL

29 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501184

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B A. La première visait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La seconde contestait un arrêté du 10 avril 2025 la maintenant en rétention pour l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la violation du droit d'asile et de la vie privée et familiale, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSSEL

29 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502196

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l’OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant avait présenté deux demandes d’asile sous des identités et dates de naissance différentes, ce qui constitue un motif légal de cessation des conditions d’accueil en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur en retenant ce motif.

Avocat : ROUSSEL

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02572

Avocat : BARBEROUSSE

17 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303234

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Lisieux, s'est prononcé sur la responsabilité de la société Gaudriot, maître d'œuvre, dans le cadre de la réception des travaux de rénovation du parvis de l'église d'Orbec (2004). Le tribunal a jugé que la société Gaudriot avait commis une faute en prononçant une réception sans réserve alors que des désordres (délitage des pavés) étaient apparents, manquant ainsi à son obligation de conseil envers le maître d'ouvrage. En conséquence, la responsabilité de la société Gaudriot est engagée, et le préjudice subi par la commune, incluant les travaux de reprise (430 392,80 €) et un préjudice esthétique et de sécurité (186 000 €), a été évalué à un montant total de 636 392,80 € TTC. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle du maître d'œuvre, sans application directe de la garantie décennale, et renvoie l'affaire au juge judiciaire pour la fixation définitive des sommes.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

17 avril 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01067

Avocat : PROUST

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301493

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Saints-en-Puisaye d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté du 4 avril 2023, prononçant sa déchéance des droits au titre du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) et lui ordonnant de rembourser 135 265,08 euros. La commune invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et la prescription des faits au regard du règlement (CE, Euratom) n° 2988/95. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription quadriennale n’était pas acquise, son point de départ étant fixé au versement de l’aide le 20 décembre 2018, et que les actes d’enquête (convocation et garde à vue du maire) avaient interrompu ce délai. La solution retenue s’appuie sur les articles 1 et 3 du règlement n° 2988/95 et sur le règlement (UE) n° 1305/2013.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

15 avril 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B E, ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUSSEAU

11 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200901

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme C épouse B, agent de la DDETSPP de la Haute-Corse, contestant le rejet implicite de ses demandes de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, de communication de son dossier médical et de mesures suite à son signalement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la demande de protection fonctionnelle avait été adressée à une autorité incompétente et que l'administration avait pris des mesures suffisantes. Il a également jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute de preuve de harcèlement moral ou de faute de l'administration, et que le dossier médical n'était pas détenu par la DDETSPP. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROUSSEL-FILIPPI

10 avril 2025• 1ère chambre