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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUSEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500923

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500923.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01133

Avocat : BARBEROUSSE

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414410

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision DALO. La requérante, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement en 2016, n'avait toujours pas été relogée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, mais a retenu la responsabilité de l'État pour faute. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 15 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANETA

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502535

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'une épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (juge unique). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que l'auteur de la décision était compétent (via une délégation et une subdélégation régulières) et que la motivation de la décision, fondée sur des soupçons de fraude (tricherie ou substitution de personne), est suffisante au regard des textes applicables. Textes appliqués : Code de la route (articles R. 221-1, D. 221-3, L. 211-2, L. 211-5), Code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2), et l'arrêté du 20 avril 2012 (article 5).

Avocat : ROUSSEL

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505437

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505437.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512092

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512092.20260220• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600985

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les éléments de droit et de fait applicables. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien de vulnérabilité, relevant que l'intéressé en avait bien bénéficié. En application des articles L. 551-15, L. 522-2 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus était légal, le demandeur relevant du cas de réexamen prévu par ces dispositions. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ROUSSEAU

19 février 2026• Eloignement 72 heures
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504569

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504569.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506050

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506050.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603064

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté préfectoral contesté accordait déjà au requérant une autorisation provisoire de séjour et de travail de six mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305162

La société L'Immobilière européenne des mousquetaires a saisi le Tribunal Administratif de Montreuil pour obtenir réparation du préjudice lié au refus tacite du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour l'expulsion d'occupants sans titre. Le tribunal a jugé que ce refus, bien que légalement justifié par un risque de trouble à l'ordre public, engageait la responsabilité de l'État en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il a condamné l'État à indemniser la société pour son préjudice d'occupation.

Avocat : SCP D'AVOCATS RENAUD ROUSTAN

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500110

Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500110.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506257

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506257.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502870

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502870.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500747

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500747.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506254

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506254.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune de Montigny-aux-Amognes pour les dommages causés à sa propriété (grille, piliers et muret) par le système racinaire de platanes plantés sur le domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage, mais a estimé que M. B... avait contribué à l'aggravation des préjudices en n'alertant pas les services municipaux pendant de nombreuses années. En conséquence, il a limité la part de responsabilité de la commune aux trois quarts du préjudice et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, les arbres ayant déjà été abattus. La solution s'appuie sur le régime de responsabilité pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503838

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a déclaré irrecevable la contestation du retrait lié à l'infraction du 7 septembre 2024 pour tardiveté du recours, la notification régulière étant intervenue le 24 mars 2025. S'agissant des autres infractions, le tribunal a considéré que les obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, rendant les retraits de points réguliers.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait des actes de poursuite pour recouvrement d'impôts anciens (1996-1997) en invoquant la prescription quadriennale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription, qui concerne l'exigibilité de la dette, devait être soulevé dans un délai de deux mois suivant le premier acte de poursuite (un commandement de payer de 2011), conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. La requête, formée en 2023, était donc irrecevable pour tardiveté.

Avocat : PROUST

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un préparateur en pharmacie, qui contestait la décision de l'AP-HP le déclarant guéri d'un accident de service à compter du 30 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure substantiel n'était caractérisé, et que les éléments médicaux produits par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en cause l'avis de la médecine statutaire concluant à la guérison. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre