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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

294 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

294

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROUSEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l’habitation divers locaux et ordonnant la fermeture de son établissement. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PETROUSSENKO

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218121

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait onze arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l'habitation plusieurs locaux de son immeuble à La Plaine-Saint-Denis, ainsi qu'un arrêté de fermeture de son établissement et une mise en demeure du maire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET PETROUSSENKO

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218127

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l'habitation des locaux dans un immeuble à La Plaine-Saint-Denis, ainsi qu'un arrêté de fermeture de son établissement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET PETROUSSENKO

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218122

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l'habitation des locaux situés à La Plaine-Saint-Denis, ainsi qu'un arrêté de fermeture de son établissement. Saisie d'une requête en excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET PETROUSSENKO

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux déclarant impropres à l’habitation des locaux dans un immeuble à La Plaine-Saint-Denis, ainsi que contre une décision de fermeture administrative de son établissement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PETROUSSENKO

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait la mise en demeure du maire de Peyrolles de reprendre son travail. Le juge a estimé que ce courrier de mise en demeure, bien que conditionnant des mesures ultérieures, ne constituait pas en lui-même une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509033

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions mettant fin au détachement de Madame A B, directrice d'établissement sanitaire, social et médico-social. La requérante contestait la fin anticipée de son détachement au sein du département de D, invoquant notamment l'urgence liée à une baisse de rémunération et des frais de transport accrus, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices allégués étant insuffisamment caractérisés au regard de l'intérêt public et de la situation de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

1 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505094

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le contrat de travail de la requérante, conductrice de personnes à mobilité réduite, avait pris fin avant l'introduction de la requête. De plus, le caractère répété des infractions routières (14 verbalisations) justifiait la décision au nom de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SELARL ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

29 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503129

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302592

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, un agent public, d’une demande d’indemnisation de 8 318,58 euros au titre de ses frais de transport et de l’indemnité forfaitaire de changement de résidence, suite à son affectation de la Guadeloupe à l’académie de Dijon. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

23 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01292

Avocat : ROUSSEL

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01358

Avocat : ROUSSEL

23 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512883

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge retient que la délivrance d'une telle attestation est subordonnée au caractère complet du dossier de demande, ce que le requérant n'établit pas. Dès lors, les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête sans examen de l'urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUSTIT

23 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402061

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la commune du Rove avait accordé un permis de construire 41 logements à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402066

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune du Rove accordant un permis de construire 21 logements à la SAS Bouygues Immobilier. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00365

Avocat : BARBEROUSSE

15 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503827

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 février 2015 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur le chemin de la Vallée à la Roquette-sur-Siagne. La condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté datant de plus de dix ans et n'ayant pas été contesté avant juillet 2025. De plus, l'installation des panneaux de signalisation en septembre 2024, simple matérialisation de l'interdiction, ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ROUSSARIE

11 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503733

Avocat : PROUST

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503733.20250704• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de procédure contradictoire et la nécessité professionnelle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PROUST

17 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505912

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure contradictoire, absence de base légale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PROUST

12 juin 2025