172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
172
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 222
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.
Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019, fondées sur la présomption de revenus issus d'un trafic de stupéfiants (article 1649 quater-0 bis du CGI). Les requérants contestaient la libre disposition des sommes saisies (244 670 € et 367 700 €) et l'imputation intégrale à leur encontre. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la preuve contraire n'était pas rapportée et que la majoration de 80% était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités.
Avocat : ROUSSEAU
Ce litige, porté devant le Tribunal Administratif de Toulouse, concerne la demande d’indemnisation de Mme B et de son assureur, la MACIF, suite aux dommages causés à son véhicule par la chute d’un poteau électrique sur la chaussée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la matérialité des faits et le lien de causalité direct entre l’effondrement du poteau et l’accident n’étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. En conséquence, la responsabilité du département de la Haute-Garonne, en tant que gestionnaire de la voirie, et celle de la société Enedis, propriétaire de l’ouvrage, n’ont pas été retenues. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public.
Avocat : ROUSSEAU MYRIAM
Avocat : ROUSSEAU BALDINI PUJOL AVOCATS