498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
498
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 921
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SELARL BASIC ROUSSEAU AVOCATS
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a déclaré irrecevable la contestation du retrait lié à l'infraction du 7 septembre 2024 pour tardiveté du recours, la notification régulière étant intervenue le 24 mars 2025. S'agissant des autres infractions, le tribunal a considéré que les obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, rendant les retraits de points réguliers.
Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un préparateur en pharmacie, qui contestait la décision de l'AP-HP le déclarant guéri d'un accident de service à compter du 30 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure substantiel n'était caractérisé, et que les éléments médicaux produits par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en cause l'avis de la médecine statutaire concluant à la guérison. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.
Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de présenter son dossier au jury d'attribution du diplôme d'État d'aide-soignant. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision du 8 décembre 2023, considérant que cet acte n'était pas une décision faisant grief, seule la délibération de la commission de validation des acquisitions étant susceptible de recours. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 421-1) et de l'arrêté du 10 juin 2021 relatif à la formation d'aide-soignant.
Avocat : ROUSSEAU
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder un aménagement pour l'épreuve de « lecture critique d'articles scientifiques » aux épreuves classantes nationales de médecine 2023-2024, en raison de son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que le CNG avait fait une exacte application des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 613-26 et D. 613-27-1. Il a jugé que l'épreuve litigieuse, portant sur des articles en anglais, ne méconnaissait pas les principes de non-discrimination et d'égalité, et que le requérant n'avait pas démontré que son handicap justifiait une dispense totale de cette épreuve. Enfin, les conclusions subsidiaires contre la délibération du jury ont été déclarées irrecevables, faute de production de l'acte contesté.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, pour contester le refus de l'établissement de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait due en raison d'une situation de harcèlement moral. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation, invoquant des faits présumant un harcèlement et une dégradation de ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire n'était pas justifiée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral.