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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUVIEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500613

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension du refus implicite de renouvellement d’un récépissé de titre de séjour présentée par M. B était devenue sans objet. Cette situation résultait de la délivrance, en cours d’instance, d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté les demandes accessoires.

Avocat : ROUVIER

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508262

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant guinéen pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que le refus l’empêchait de réaliser des stages dans le cadre de sa formation, et un rendez-vous pour la prise d’empreintes ayant été fixé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

ROUVIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône, désormais compétent, de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : ROUVIER

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508066

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de deux décisions préfectorales : le refus de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Concernant le premier refus, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la préfète ayant délivré l’attestation en cours d’instance. Sur le second refus, le juge a rappelé que la délivrance d’une attestation de prolongation n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également précisé que la condition d’urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour.

Avocat : ROUVIER

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507519

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507729

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse D, ressortissante tunisienne conjointe d'un Français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la préfecture ne pouvant exiger un contrat d'engagement à respecter les principes de la République pour une demande déposée avant l'entrée en vigueur du décret n° 2024-811.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de l’absence d’attaches personnelles ou professionnelles en France. En conséquence, la décision de reconduite à la frontière a été validée.

Avocat : ROUVIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507718

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour et se trouvait en situation irrégulière depuis 2020, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVIER

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507451

Refus de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : ROUVIER

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L.761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROUVIER

26 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de liens personnels intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROUVIER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501040

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de M. B ne justifiait pas une exception.

Avocat : ROUVIER

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 22 juin 2023 par lequel la préfète du Rhône avait interdit à M. C, pour neuf mois, l'accès aux abords des matchs de football de l'Olympique Lyonnais et de l'équipe de France, et lui avait imposé des obligations de convocation. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constitue une mesure de police restrictive de liberté, devait être précédée d'une procédure contradictoire en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En l'espèce, la préfète n'a pas démontré que M. C avait été régulièrement informé de la procédure, le courrier de convocation n'ayant pas été réceptionné. Ce défaut de procédure contradictoire a privé l'intéressé d'une garantie et a entaché l'arrêté d'illégalité, conduisant à son annulation.

Avocat : ROUVIER

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501151

Avocat : ROUVIER

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501550

Avocat : ROUVIER

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501254

Avocat : ROUVIER

26 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501159

Avocat : ROUVIER

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500510

Avocat : ROUVIER

5 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410176

Avocat : ROUVIER

22 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500508

Avocat : ROUVIER

20 janvier 2025