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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUXEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de trois syndicats de pompiers concernant leur recours en annulation et en injonction contre le conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Isère. La juridiction rejette les demandes des parties relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions de dépens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604153

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de regroupement familial et d'injonction sous astreinte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et l'injonction sous astreinte. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale de refus. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUX-COUSSY

24 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497319

Avocat : LEROUX

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497319.20260320• 10ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401930

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation d'exploitation agricole accordée à la SCEA de Bailleul et le rejet de sa propre demande. Le tribunal a jugé que le préfet de la région Normandie n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en classant les deux demandes au même rang de priorité et en attribuant les points aux critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment concernant la procédure d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Comte visant à annuler l'autorisation d'exploitation agricole accordée à la SCEA de Bailleul et le rejet de sa propre demande. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères de priorité et de notation prévus par le code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 331-3 et suivants. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et conforme à l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture (CDOA).

Avocat : LEROUX - BOSTYN

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326961

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'une étudiante visant à obtenir une indemnité de 135 000 € de l'université Paris Cité. Bien que l'annulation antérieure de la liste d'admission en médecine pour 2020-2021, due à une irrégularité dans la composition du jury, constitue une faute, le tribunal a jugé que cette faute n'était pas directement liée aux préjudices allégués (perte de chance, interruption d'études). La juridiction a appliqué les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304276

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire une maison individuelle à Orgeval, fondé sur une méconnaissance des règles d'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus, car il est entaché d'une erreur de droit substantielle. L'autorité a appliqué les articles UDa 4.2.1 et UDa 4.2.2 du PLUi, alors que le terrain est situé en zone UAd, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application des règles d'urbanisme. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 600-4-1 relatif à l'examen de l'ensemble des moyens) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi).

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

13 mars 2026• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601454

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d’ordonnance d’admission immédiate d’un enfant handicapé en Institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la condition d’urgence stricte requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré une situation de déscolarisation totale, car l’administration a engagé des démarches pour trouver une solution. La décision s’appuie sur le droit à l’éducation (code de l’éducation) et la loi du 11 février 2005 sur le handicap.

Avocat : JEGU LEROUX

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603500

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation de l'épreuve théorique du permis de conduire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne sont pas réunies.

Avocat : ROUXEL FRANÇOIS

10 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502211

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... C..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour, condition que la requérante ne remplissait pas. Le tribunal a également estimé que les autres moyens soulevés, tels que le défaut d'examen de sa situation au titre de l'admission exceptionnelle au séjour ou au regard de sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : ROUX

10 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a été saisi par une société contestant un arrêté préfectoral de fermeture administrative. Le juge a constaté que la mesure litigieuse, ayant cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance, ne justifiait plus d'examen en urgence. Il s'est donc déclaré incompétent pour statuer au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la requête.

Avocat : ROUX & AZOUAOU

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile sri-lankais vers la Norvège. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin (UE n° 604/2013) en ne fournissant pas au requérant, dans une langue qu'il comprend, l'information écrite complète sur ses droits avant la décision de transfert.

Avocat : CHARROUX

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBAROUX

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une mère étrangère d'un enfant français. Le juge estime que les requérants n'apportent pas d'éléments nouveaux suffisants pour caractériser l'urgence, après un premier rejet pour ce même motif, et que la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie. La demande d'injonction de délivrer le visa et les conclusions indemnitaires sont par conséquent rejetées.

Avocat : VIGOUROUX

18 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602822

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d’injonction formée par des parents concernant l’accompagnement scolaire individualisé de leurs enfants handicapés. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré le respect partiel des notifications de la maison départementale des personnes handicapées. La demande de provision est par ailleurs jugée irrecevable, car présentée de manière accessoire à une requête en suspension.

Avocat : LACROUX

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un contribuable solidairement tenu au paiement d'une dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, relevant que les décisions contestées, relatives au recouvrement, ne sont pas détachables de la procédure fiscale et relèvent du plein contentieux (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Par conséquent, les autres conclusions, notamment la demande de décharge de l'obligation de payer et les injonctions à l'administration, sont également rejetées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600513

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et que l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROUX

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201533

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaître sa hernie discale comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas la condition de durée d'exposition de cinq ans prévue par le tableau n°98 du code de la sécurité sociale, et que le lien direct et certain avec son service n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 461-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : ROUX

3 février 2026• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402700

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la SCEA des Garennes n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté de retrait, et que les moyens soulevés contre le refus initial n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 331-4 et suivants, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre