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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROUXEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308972

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues d'une rectification pour revenus distribués. Le tribunal écarte le moyen de prescription pour 2017, jugeant que le délai de reprise, initialement expirant le 31 décembre 2020, a été suspendu par l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à l'urgence sanitaire, le reportant au 14 juin 2021, rendant ainsi la notification de rectification du 28 mai 2021 recevable.

Avocat : SCP PATRICK DELPEYROUX ET ASSOCIES

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502307

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a annulé la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un ressortissant afghan demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que l’Ofii n’avait pas respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration, faute d’avoir mis le requérant en mesure de présenter ses observations avant de prendre la décision litigieuse. Il a également estimé que l’Ofii n’apportait pas la preuve que M. B... avait volontairement dissimulé une protection internationale obtenue en Grèce, et que la décision méconnaissait les dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’Ofii de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil de M. B... dans un délai de deux jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUX

3 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301947

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Graulhet du 30 mars 2023. Cette délibération avait pour seul objet de prendre acte de la tenue du débat d'orientation budgétaire, conformément à l'article L. 2312-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé qu'un tel acte, qui se borne à constater la tenue d'un débat préparatoire, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : ROUXEL

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530952

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 16 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 17 novembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROUX

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301349

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Haute-Vienne le 17 mars 2023. Le tribunal a estimé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : ROUX

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03560

Avocat : CABINET POTEL-BLOOMFIELD, BOUGERIE & LEROUX-QUETEL

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401990

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle et un agrément de dirigeant pour une activité de sécurité privée. Le tribunal a jugé que les décisions du 28 décembre 2023 étaient suffisamment motivées et que le CNAPS avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a appliqué les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de la sécurité intérieure, confirmant le bien-fondé du refus.

Avocat : POUDEROUX

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403124

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l’EARL de la Chapelle Saint Marc d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la région Normandie du 5 juin 2024, l’un rejetant sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles à Cesseville et l’autre accordant cette autorisation à la SCEA B... M.G.ML. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une irrégularité de la procédure. Toutefois, l’EARL de la Chapelle Saint Marc s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la SCEA B... M.G.ML au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01313

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01723

Avocat : CABINET DELPEYROUX

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301660

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de son fils et de ses petits-enfants en France, Mme B... conservait des attaches familiales dans son pays d'origine et que son entrée récente sur le territoire ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ROUX

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501418

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général de la préfecture. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ROUX

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501419

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025. La requérante contestait l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528206

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 6 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de 12 mois contre un ressortissant turc. La solution retenue est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), car l'épouse du requérant bénéficiait d'une demande d'asile en cours d'examen en France. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304305

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme et M. E..., agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur fils, visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen pour des manquements lors de la prise en charge médicale de Mme E... Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement, le CHU ne contestant pas le principe de sa responsabilité, en raison d'un diagnostic erroné de thymome ayant conduit à une exérèse chirurgicale inappropriée d'un lymphome, sans présentation en réunion pluridisciplinaire ni examen histologique peropératoire, et d'un défaut d'information sur les alternatives thérapeutiques. La solution retenue est une condamnation du CHU à indemniser les préjudices subis, incluant les préjudices corporels et d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEGU LEROUX

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2020. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable leur question prioritaire de constitutionnalité, faute d'avoir été soulevée dans un mémoire distinct. Il a ensuite jugé inopérant le moyen tiré du lieu d'imposition, en application de l'article L. 206 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, estimant que l'administration avait valablement interrompu la prescription par la notification d'une proposition de rectification, conformément aux articles L. 169 et L. 189 du même code.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517777

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandes de réexamen d'asile. Aucune vulnérabilité particulière n'ayant été établie par le requérant, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation a été écarté. La solution retenue s'appuie sur le droit national et la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : ROUXEL

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517783

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d’appréciation, car M. A... justifiait d’un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile, ayant été employé jusqu'au 12 septembre 2025 à l'Ambassade du Congo. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROUXEL

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517778

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 7 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une procédure irrégulière faute d’information préalable, et une erreur d’appréciation quant à un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que l’entretien de vulnérabilité et la certification sur l’honneur de l’information prévue à l’article L. 551-10 du CESEDA établissaient la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l’OFII.

Avocat : ROUXEL

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours