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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROYEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a estimé que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, car M. B... avait refusé une offre d'hébergement dans une structure collective, sans démontrer que cette offre était inadaptée à son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation grave et manifeste n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : LE ROY

14 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501839

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et des risques en cas de retour en Serbie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504295

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de l’Hérault de proposer un logement de type T4 à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Le tribunal estime que le refus par le requérant d’une offre de logement à Saint-Georges-d’Orques était légitime en raison du suivi médical de son fils handicapé à Montpellier. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois à compter du 1er janvier 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État est également condamné à verser 1 400 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROY

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512244

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE ROY

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités belges. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'incompétence, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404155

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par les membres de la famille d’un réfugié afghan. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, la commission ayant méconnu les dispositions du 3° de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un réfugié mineur de faire venir ses ascendants et leurs enfants. Le tribunal a également jugé que le motif de tardiveté opposé par l’administration n’était pas fondé, le réunifiant étant mineur à la date du dépôt des demandes.

Avocat : LE ROY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté attaqué le 3 octobre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LE ROY

10 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... A... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025. Cet arrêté, pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle, prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510522

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 6 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique a implicitement retiré l'arrêté attaqué en délivrant à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction suite à la reconnaissance de sa qualité de réfugiée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LEROY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visas de long séjour pour ses trois enfants, présentées au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, combinés à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : LE ROY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517810

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LE ROY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417601

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que le refus de titre, fondé sur la menace à l'ordre public, ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'exécution de son ordonnance du 27 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint à l'EHPAD « Le Grand Cèdre » de placer provisoirement Mme A... en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante soutenait que l'établissement n'avait pas exécuté pleinement cette décision en ne lui versant pas l'intégralité de son traitement, notamment le supplément familial et diverses primes. Le tribunal a constaté que l'EHPAD avait régularisé la situation en cours d'instance, en plaçant Mme A... en CITIS et en procédant aux rattrapages de paiement. La solution retenue est que la demande d'exécution est devenue sans objet, le juge des référés n'ayant plus à statuer sur les mesures sollicitées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511005

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que la requérante résidait dans le Cher à la date de la décision attaquée, il se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LE ROY DES BARRES

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506772

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’exécution d’une mise en demeure du maire de Merlevenez, l’enjoignant de remettre sa parcelle en conformité sous astreinte. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge a constaté le désistement pur et simple de M. B..., intervenu postérieurement à l’enregistrement de sa requête. En application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans tenir d’audience. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025