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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509157

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et rouvert l’instruction de la demande. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre la délibération du conseil d’agglomération de Fougères du 25 avril 2022 approuvant la vente d’un terrain à la société Les Recycleurs Bretons. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du procès-verbal était inopérant, car la convocation des élus avait été régulièrement produite. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d’avis de l’autorité compétente de l’État et à la méconnaissance de la directive TVA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a refusé un permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située à Kerguidan. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, l’illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCOT) Ouest Cornouaille, et une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet se situait dans une zone d’urbanisation diffuse, non identifiée comme agglomération, village ou secteur déjà urbanisé par le SCOT, et que le refus était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme relatives au littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de Penmarc'h leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors de la continuité des agglomérations et villages existants, constituait une extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, sans le développer dans les motifs. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203992

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant l'arrêté du maire d'Ergué-Gabéric du 17 juin 2022 qui fixait la guérison de sa maladie professionnelle (épicondylite) au 8 décembre 2021 et la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter de cette date. La requérante soutenait une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et une erreur de droit sur son placement en congé ordinaire. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise médicale, a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la date de guérison retenue était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302871

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant les permis de construire délivrés par le maire de Fouesnant pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'obligation de recourir à un architecte était fondé, car la demande de permis, déposée pour une personne morale (SCI Gwenavalou), aurait dû respecter les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, le projet dépassant le seuil de 150 m². Estimant ce vice régularisable, le tribunal a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305050

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103334

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Bati-Monte contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°5 « Bardage » d’un marché public de construction d’une salle omnisport, décidée le 26 avril 2021 par Concarneau Cornouaille Agglomération. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, le marché de substitution ayant été entièrement exécuté et les travaux achevés. Sur le fond, la décision ne tranche pas la légalité de la résiliation, mais le juge a appliqué les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400508

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., greffière, d’une demande d’indemnisation suite au refus illégal de sa mutation au tribunal judiciaire de Fort-de-France, annulé par la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de l’administration avait fait perdre à la requérante une chance sérieuse d’obtenir la mutation, compte tenu de ses priorités légales (handicap et centre des intérêts matériels et moraux en Martinique) prévues par l’article 60 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984. Il a ainsi condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et 4 000 euros pour son préjudice matériel, limité à la période antérieure au 1er septembre 2022.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506512

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents auprès du maire de Saint-Georges-D’Orques. Après que la commune a transmis les documents demandés, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LGP AVOCATS (LE ROY-GOUVENNAC-PRIEUR)

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la régie des eaux de Montpellier Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant une conduite d’adduction d’eau, percée lors de travaux de sondage préalables au programme Med Vallée. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert avec une mission détaillée, tout en rejetant les conclusions accessoires des parties défenderesses tendant à une injonction de production de documents.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505510

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Plouzané du 23 juin 2025 réglementant la vitesse en agglomération. M. A... s’est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La demande de la commune de Plouzané tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511166

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été reconnue car le refus plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de la faculté de travailler, alors qu'il était gérant d'entreprise. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 10 de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer, sous cinq jours, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEROY

27 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01962

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503093

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester deux saisies administratives à tiers détenteur, émises pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations pénales prononcées par le tribunal correctionnel et la cour d’appel de Montpellier. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les litiges relatifs à l’exécution de condamnations pécuniaires prononcées par des juridictions pénales ne relèvent manifestement pas de la compétence des juridictions administratives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

25 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502635

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un défaut de valeur probante à l'acte d'état civil produit, en application des articles R. 431-10 et L. 811-2 du CESEDA et de l'article 47 du code civil, sans que la commission du titre de séjour n'ait à être saisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : LEROY

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507442

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 26 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante péruvienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une entrée régulière et d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son conjoint français. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : ROYON

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502364

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

21 novembre 2025• 2 ème Chambre