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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503357

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des textes applicables. En conséquence, les décisions préfectorales ont été maintenues.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502468

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503548

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai d’un mois écoulé entre la notification de l’arrêté et l’introduction du recours, et que l’intérêt public commandant l’exécution de la mesure n’était pas renversé par la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, celle-ci étant suffisamment motivée et fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressé, condamné pour meurtre, sans que l’atteinte à sa vie privée et familiale soit disproportionnée au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visas de long séjour pour ses trois enfants, présentées au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, combinés à l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : LE ROY

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510522

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 6 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique a implicitement retiré l'arrêté attaqué en délivrant à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction suite à la reconnaissance de sa qualité de réfugiée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LEROY

6 novembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500457

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande d’indemnisation consécutive à la résiliation, par le syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa (SMTU), d’un marché à bons de commande de transport scolaire. La juridiction a rejeté l’intégralité des demandes de la SCT, estimant que le contrat ne prévoyait pas de minimum garanti, que l’acquisition de véhicules n’était pas imposée par le contrat, et que les frais d’assurance et de rémunération des gérants n’étaient pas justifiés ou indemnisables. La solution a été fondée sur les stipulations du CCAG-FCS et la délibération n°424 du 20 mars 2019 portant réglementation des contrats et marchés publics.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517810

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à suspendre le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LE ROY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417601

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que le refus de titre, fondé sur la menace à l'ordre public, ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'exécution de son ordonnance du 27 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint à l'EHPAD « Le Grand Cèdre » de placer provisoirement Mme A... en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante soutenait que l'établissement n'avait pas exécuté pleinement cette décision en ne lui versant pas l'intégralité de son traitement, notamment le supplément familial et diverses primes. Le tribunal a constaté que l'EHPAD avait régularisé la situation en cours d'instance, en plaçant Mme A... en CITIS et en procédant aux rattrapages de paiement. La solution retenue est que la demande d'exécution est devenue sans objet, le juge des référés n'ayant plus à statuer sur les mesures sollicitées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511005

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que la requérante résidait dans le Cher à la date de la décision attaquée, il se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LE ROY DES BARRES

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502210

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 29 mars 2023. Le centre hospitalier Durécu-Lavoisier s'opposait à cette mesure, invoquant l'absence de préjudices indemnisables et l'existence d'un état antérieur. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour distinguer les préjudices imputables à l'accident de ceux liés à un état antérieur, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation complémentaire. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

Avocat : LEROY

30 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506772

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’exécution d’une mise en demeure du maire de Merlevenez, l’enjoignant de remettre sa parcelle en conformité sous astreinte. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge a constaté le désistement pur et simple de M. B..., intervenu postérieurement à l’enregistrement de sa requête. En application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans tenir d’audience. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510871

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A..., au motif d’une menace pour l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée était assortie d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant à l’intéressé de continuer à résider et travailler en France dans l’attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : LEROY

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303407

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503247

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, car il avait pu présenter ses observations lors de la première assignation. Il a également estimé que la perspective d'éloignement restait raisonnable, l'administration détenant le passeport de l'intéressé et poursuivant les diligences, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées fondées.

Avocat : LE ROY

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510966

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident présentée par M. A.... Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé.

Avocat : LEROY

22 octobre 2025