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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510106

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale (enfant mineure). Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le visa ayant été délivré en cours d’instance. Condamnation de l’État à verser 500 euros à l’avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

3 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307972

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 28 février 2023 autorisant son licenciement par la société Netcom Group. Le tribunal a jugé que le mandat de membre du conseil départemental auprès du conseil d’administration de l’URSSAF n’est pas visé par les articles L. 2411-1 et L. 2411-18 du code du travail, ni par l’article L. 231-11 du code de la sécurité sociale, de sorte que M. A... ne bénéficiait pas de la protection exceptionnelle contre le licenciement. Par conséquent, la demande d’autorisation préalable de licenciement n’était pas nécessaire, et la décision ministérielle accordant cette autorisation n’est pas entachée d’illégalité.

Avocat : JOFFROY LITAIZE LIPP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 octobre 2025
• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507977

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROYON

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503455

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie Var Amendes pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le contrôle des actions d’un comptable public pour le recouvrement d’amendes pénales relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif, conformément aux articles 529-1, 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : ROYERE AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202094

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'élection des représentants du comité local des usagers permanents du port du Bélon, organisée le 21 janvier 2022. Le requérant invoquait une information insuffisante des plaisanciers et un manquement au principe d'égalité. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de demander l'annulation d'une décision administrative précisément identifiée, comme l'exige le code de justice administrative. Aucun des textes invoqués, notamment le code des transports, n'a été appliqué au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307044

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du maire de Plonéour-Lanvern s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un mobil-home. Le tribunal relève que, selon les articles R. 111-37 à R. 111-40 et R. 421-1 du code de l'urbanisme, une habitation légère de loisirs implantée hors d'un emplacement spécialement aménagé est soumise au droit commun des constructions et nécessite un permis de construire, et non une simple déclaration préalable. Le maire était donc en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application du règlement Dublin III, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ni les textes applicables.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500143

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de la directive 2008/115/CE et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504152

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A C et de Mme D B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de suspension de l'exécution des mesures d'éloignement, fondée sur les articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était infondée en l'absence d'éléments probants sur les risques de persécutions invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : LEROY

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SUN TROYA

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415709

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour, constate que le visa a été délivré par l’autorité consulaire postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : LE ROY

23 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501850

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02149

Avocat : LE ROY

23 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502155

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502032

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet avait valablement motivé sa décision en se fondant sur le défaut de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, conformément aux articles R. 431-10 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEROY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501888

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

22 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Grenoble a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A B G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant la rentrée scolaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le recteur ni les moyens invoqués. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

22 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A et Mmes D d'une demande d'injonction visant à contraindre le ministre de l'intérieur à convoquer ces dernières au consulat de France à Téhéran pour le dépôt d'une demande de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre a justifié avoir convoqué les requérantes le 17 septembre 2025, leur permettant de déposer leurs demandes. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

Avocat : LE ROY

22 septembre 2025