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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROYEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Douarnenez du 27 février 2025, relative à la tarification de l’occupation du domaine public maritime. Le juge a constaté que cette délibération, de nature réglementaire, avait été publiée le 27 février 2025, et que la requête, enregistrée le 21 juillet 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507067

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire le 15 mai 2025. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROYON

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503305

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 24 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, leur refusant un délai de départ volontaire et leur interdisant le retour pour 18 mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

19 décembre 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505560

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir une carte de résident, faute de visa de long séjour et de séjour régulier, et qu'elle n'établissait pas l'ancienneté de sa résidence ni ses liens familiaux en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : S. JOFFROY SOCIETE D'AVOCATS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire de Reims du 9 octobre 2025. La requérante soutenait que cette décision mettait fin à son congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui prolongeait le congé jusqu'au 10 novembre 2025 et demandait un certificat médical pour la suite, ne lui faisait pas grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : ROYAUX

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521069

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de titre de séjour du 17 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et ses besoins financiers. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LE ROY

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206384

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de M. C..., agent de la commune de Châteauneuf-du-Faou, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, le refus de communication d’un rapport d’enquête administrative, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que les faits invoqués relevaient d’un conflit personnel avec un ancien agent, sans lien direct avec le service, et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la communication du rapport, le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commune pouvait légalement en refuser l’accès pour protéger les témoins. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a donc rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, et a mis à la charge de M. C... les frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520280

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 octobre 2025 refusant un visa de long séjour à M. C... D... pour réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Loctudy à M. et Mme D... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence du signataire et des insuffisances du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305267

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour la surélévation et la modification d’une maison. Après un désistement d’action formulé par le requérant, le tribunal lui en a donné acte par un jugement du 12 décembre 2025. En conséquence, M. C... a été condamné à verser 750 euros à la commune de Concarneau et 750 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506898

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire délivré par le maire de Treffiagat. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux aux bénéficiaires du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est obligatoire à peine d'irrecevabilité du recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302858

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de Mme B..., agente communale, qui sollicitait l'annulation du refus du maire d'Orly de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des menaces proférées par une collègue. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas fondé à retenir l'absence de lien entre les menaces et les fonctions syndicales de l'agente, celles-ci étant survenues dans le cadre de sa mission de représentante syndicale. Cependant, la commune a sollicité une substitution de motif, arguant que la protection ne s'appliquait qu'aux fonctions d'agent public et non aux activités syndicales. Le tribunal a donc procédé à cette substitution, rejetant la requête de Mme B... sur ce nouveau fondement.

Avocat : JUFFROY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404724

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 20 décembre 2022, refusant à C... B... et E... B... des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants ont partiellement abandonné leurs conclusions concernant Mme E... B..., désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a examiné la légalité de la décision pour C... B..., en se fondant notamment sur l’arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code civil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la composition de la commission et sur l’appréciation des documents d’état civil et des liens familiaux.

Avocat : LE ROY

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEROY

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables et sur le parcours professionnel insuffisant du requérant, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ROYON

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402223

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 411-1, L. 412-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROY

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520075

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur D... A... C.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LE ROY

10 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301912

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de l’association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus de la maire de Plabennec de créer des itinéraires cyclables sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de l’environnement. Ce désistement, intervenu après un accord de médiation conclu le 21 octobre 2025, a été accepté comme pur et simple. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la demande de titre de séjour en qualité de salarié ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1