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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROZEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02133

Avocat : LAVAL CROZE CARPE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401615

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté contesté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait mis l'intéressé en mesure de connaître les éléments de fait et de droit fondant les décisions.

Avocat : ROZENBERG

19 mars 2026• 1ère Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00690

Avocat : ROZENBAUM

27 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314313

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire pour son éviction. Le tribunal rejette la demande de réparation liée à la suspension, estimant qu'elle était justifiée par des faits graves établis (article L. 531-1 du code général de la fonction publique). En revanche, il reconnaît une faute de l'État liée à l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire, ouvrant droit à réparation pour ce chef. Les demandes relatives au comportement fautif de l'administration durant l'éviction sont examinées au regard du lien direct et certain entre la faute et le préjudice allégué.

Avocat : ROZE

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600115

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'une troisième inscription en master 2. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'année universitaire étant déjà très avancée, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521470

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par les époux C... contre la décision du président du conseil départemental de Loire-Atlantique ordonnant la suppression de l’accès à leur parcelle depuis la RD 49. La requête a été rejetée comme irrecevable, le juge ayant considéré que le courrier du 4 septembre 2025 constituait une simple demande de dépose d’un busage non autorisé, dépourvue de caractère décisoire et donc insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’acte n’ont pas été examinées au fond. Cette solution s’appuie sur les principes régissant la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, notamment l’absence de décision faisant grief.

Avocat : ROZE

8 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01293

Avocat : ROZE

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02469

Avocat : ROZE

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01184

Avocat : ROZE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503605

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de l’université de Poitiers refusant à Mme D... son redoublement et sa réinscription en master 2 de psychologie. La requérante invoquait notamment l’urgence, l’incompétence de l’autorité signataire, le défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation liée à son handicap. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROZE

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., agent des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a jugé que la décision du 22 février 2022 était devenue définitive, faute de recours gracieux préalable, et que les décisions postérieures des 14 juin et 25 août 2022 étaient purement confirmatives, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient sans objet, la période de congé sollicitée étant expirée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROZE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429494

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., étudiant en master 2, contestant son ajournement et les refus de redoublement par l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les décisions de refus de redoublement antérieures au 29 novembre 2024, celle-ci les ayant implicitement retirées. Sur le fond, il a rejeté les conclusions d’annulation de la décision d’ajournement du 12 juin 2024, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de contrôle des connaissances et le défaut de motivation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400550

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé la motivation du refus de séjour suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROZENBERG

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme A..., gardien de la paix suspendue de ses fonctions suite à une mise en examen pour complicité de vol à main armée. La requérante contestait le refus de la réintégrer (décisions des 8 mars et 18 octobre 2022) et la décision du 22 novembre 2022 maintenant sa suspension avec demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique) étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ROZE

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400294

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROZENBERG

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02803

Avocat : ROZENBAUM

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525225

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du jury de licence AES de l'université Paris-Panthéon-Assas l'ayant ajournée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante pouvait se réinscrire en troisième année et que son droit à la formation était respecté. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'erreurs de droit ou de fait dans l'appréciation des notes et des absences justifiées, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : ROZE

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524255

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de police a modifié l'affectation de M. C, un brigadier-chef, d'un poste d'enquêteur financier à un service de circulation. Le juge a d'abord rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que la décision contestée, en raison de ses effets potentiels sur la rémunération, les responsabilités et les prérogatives statutaires de l'agent, ne pouvait être qualifiée de simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue est que la requête est recevable, mais le juge ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait, laissant la suite de la procédure ouverte. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905, et le code de justice administrative.

Avocat : ROZE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301244

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302160

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé n'avait pas abrogé la décision de refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux et d'insertion suffisants en France, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROZENBERG

20 juin 2025