LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROZEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00109

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

9 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal suspendant l'autorisation d'occupation d'une commerçante sur un marché forain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les conséquences économiques alléguées n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard des circonstances de l'espèce. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

8 avril 2026
TA106
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant vénézuélien, pour suspendre l'arrêté préfectoral fixant le Venezuela comme pays de renvoi, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et au droit d'asile, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, sa demande d'asile étant toujours pendante. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes invoqués, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales.

Avocat : ROZENBERG

13 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600303

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur l'ancienneté et la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de la mesure d'éloignement a été refusée.

Avocat : ROZENBERG

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus de l'université Paris I Panthéon Sorbonne de la réinscrire en master 2 de droit des affaires. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une incompétence de l'autorité et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les effets de la décision ne portaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'appréciation objective des circonstances. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner le fond de la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROZE

20 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600014

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte au droit d'asile, à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE) et au droit à un recours effectif, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement.

Avocat : ROZENBERG

8 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501832

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu notamment du trouble à l'ordre public causé par le requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501830

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 27 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant surinamien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en Guyane depuis 2016, de la présence régulière de sa famille et de sa scolarisation. La condition d'urgence étant présumée pour une obligation de quitter le territoire, la suspension a été ordonnée.

Avocat : ROZENBERG

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422167

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contestant son arrêté de nomination au grade de major de police au 1er avril 2024, qu'il estimait devoir être fixée au 1er janvier 2024. Le requérant n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : ROZE

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son arrêté de nomination au grade de major de police au 1er avril 2024, qu’elle estimait devoir être fixée au 1er janvier 2024. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : ROZE

9 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501594

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les atteintes alléguées au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas établies, faute de pièces justificatives suffisantes. La condition d’urgence a été reconnue, mais l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de la demande de suspension.

Avocat : ROZENBERG

1 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503883

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension et l’annulation d’une décision de refus d’inscription scolaire prise par l’inspection de l’éducation nationale. Le juge a relevé que les conclusions tendant à l’annulation des décisions attaquées ne relevaient pas de l’office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête, y compris les demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CROZEL

17 septembre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500655

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet, en exécutant la peine complémentaire d'interdiction du territoire prononcée par le tribunal correctionnel, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles 131-30 du code pénal et L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROZENBERG

9 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, afin de faire cesser l'atteinte à son droit d'asile résultant d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par les tentatives d'exécution de la mesure d'éloignement. Il a rappelé que le droit d'asile, liberté fondamentale, implique le droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à ce que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait statué, sauf exceptions prévues aux articles L.542-2 et L.531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et le cadre juridique applicable.

Avocat : ROZENBERG

9 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500586

Avocat : ROZENBERG

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500385

Avocat : ROZENBERG

21 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402227

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302013

Avocat : ROZE

23 décembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2101573

Avocat : SCP LAVAL CROZE CARPE

16 décembre 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401617

Avocat : ROZENBERG

25 novembre 2024