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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUDLOFFEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600494

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (et non un simple renouvellement) et n’apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 426-7 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00028

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601207

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux, l'impossibilité d'accéder à un logement social et la perte de ses allocations de retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que l'absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'obtenir un emploi. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508169

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son séjour et prononçant son éloignement. Le requérant contestait notamment le motif de polygamie retenu par le préfet, soutenant qu'il vivait avec sa seule épouse depuis 1995 et invoquant son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l'EEE. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas établi la réalité d'une situation de polygamie, constitutive d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer une carte de résident permanent à M. A... sous astreinte.

Avocat : RUDLOFF

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que l'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement du titre de séjour étudiant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RUDLOFF

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515856

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une prise en charge au titre de l’article L. 222-5 4° du code de l’action sociale et des familles, en tant que jeune majeur isolé et sans ressources. La requérante, ancienne mineure confiée à l’aide sociale à l’enfance et mère d’un enfant, soutenait que l’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... bénéficiait d’un hébergement provisoire et d’un suivi social, et que le père de son enfant manifestait une volonté de vie commune.

Avocat : RUDLOFF

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506638

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés préfectoraux étaient légaux. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et Mme C... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de leur droit au séjour, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés préfectoraux étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506640

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé notamment sur les articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

9 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03190

Avocat : RUDLOFF

6 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401841

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUDLOFF

30 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515321

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus oral d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que ce refus, motivé par l'absence de justificatif d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier était effectivement incomplet au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de suspension est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : RUDLOFF

11 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515322

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus oral d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence, en considérant que le refus d'enregistrement motivé par le caractère incomplet du dossier, notamment l'absence de justificatif d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505183

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., ressortissante gambienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'absence d'abrogation préalable de son attestation de demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait respecté les droits de la défense et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505125

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : RUDLOFF

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513993

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : RUDLOFF

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514261

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une ordonnance du 15 octobre 2025 lui enjoignant de prendre en charge la requérante et son enfant au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 2 400 euros pour la période du 19 octobre au 12 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance, afin de contraindre le département à exécuter son obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : RUDLOFF

22 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 8 avril 2025 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision préfectorale était fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514336

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Marseille, concerne un ressortissant arménien demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée. Il estime que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

20 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513143

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet (absence de l’original du casier judiciaire et de sa traduction), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice pour l’intéressée de présenter une nouvelle demande avec les pièces requises.

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025