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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 600

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUDLOFFEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513143

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet (absence de l’original du casier judiciaire et de sa traduction), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice pour l’intéressée de présenter une nouvelle demande avec les pièces requises.

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00602

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512602

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante italienne, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions applicables du CESEDA.

Avocat : RUDLOFF

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300402

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association Médecins Sans Frontières d'une demande d'indemnisation pour les frais d'hébergement de personnes se déclarant mineures non accompagnées entre janvier et juin 2020. L'association invoquait la responsabilité pour faute du département des Bouches-du-Rhône, en raison de sa carence dans la prise en charge de ces mineurs et de l'inexécution d'une ordonnance de référé, ainsi que sa responsabilité sans faute en tant que collaboratrice occasionnelle du service public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de l'association, considérant que le département n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l'association ne pouvait être qualifiée de collaboratrice occasionnelle du service public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 221-1, L. 223-2 et R. 221-11.

Avocat : RUDLOFF

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404109

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils F... D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision expresse de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite. Il a ensuite jugé que la commission avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de lien de filiation établi avec l'enfant, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : RUDLOFF

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512664

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne la demande de Mme A... de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une précédente injonction de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... au motif que le département justifiait de diligences suffisantes, notamment l'inscription sur une liste d'attente, malgré la saturation des structures d'accueil. La solution retenue est donc le rejet de la demande de liquidation de l'astreinte, le juge estimant que l'inexécution ne résultait pas d'une carence fautive mais d'un cas de force majeure lié à l'indisponibilité des hébergements.

Avocat : RUDLOFF

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte de 150 euros par jour une précédente ordonnance du 2 octobre 2025, laquelle enjoignait au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge, elle et son enfant, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Constatant que le département n'avait pas exécuté cette injonction et que cette carence constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. L'ordonnance applique les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RUDLOFF

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511780

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de carte de résident de M. B..., réfugié reconnu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, la décision plaçant le requérant dans une situation précaire l'empêchant de travailler et d'étudier. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer provisoirement ce titre dans un délai de quinze jours.

Avocat : RUDLOFF

10 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02299

Avocat : GUEZ GUEZ;RUDLOFF

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la clôture de ses demandes de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’état de santé de la requérante et de l’imminence de la fin de sa procédure d’asile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, l’administration ayant l’obligation d’enregistrer les demandes de séjour fondées sur des circonstances nouvelles. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions de clôture et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B....

Avocat : RUDLOFF

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéin, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que les pièces médicales produites établissaient que l'état de santé de M. B... nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : RUDLOFF

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511734

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 22 septembre 2025, qui enjoignait au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge, ainsi que ses deux enfants, au titre de l’aide sociale à l’enfance. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée à la date de la présente ordonnance, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte à l’encontre du département. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : RUDLOFF

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 10 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en raison de la présence de sa sœur en France, une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire (article 17.1), et un risque de violation de l'article 3 de la CEDH en cas de renvoi vers la Turquie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités suisses (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUDLOFF

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510825

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, mère isolée enceinte avec un enfant de deux ans vivant à la rue, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu des démarches déjà effectuées par les autorités. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1, L. 121-7 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUDLOFF

15 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02277

Avocat : RUDLOFF

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500473

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et Mme E..., ressortissants géorgiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 19 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant la Géorgie comme pays de renvoi. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : RUDLOFF

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510114

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que le rétablissement rétroactif des droits, intervenu en cours d’instance, n’était pas définitif. Sur le fond, le juge a annulé la décision implicite de retrait, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par ces textes.

Avocat : RUDLOFF

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508621

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants ivoiriens parents d'une enfant reconnue réfugiée. Ils demandaient d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de les convoquer pour déposer leur demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint leurs requêtes et a examiné la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508628

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, parents d'un enfant reconnu réfugié, qui demandaient à être convoqués pour déposer leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de difficultés persistantes avec la plateforme ANEF. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à leur demande, en application des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer les intéressés sous astreinte, considérant que la situation d'irrégularité prolongée constituait une urgence et que la mesure était utile.

Avocat : RUDLOFF

4 août 2025