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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales pour conduite sans permis et refus d'obtempérer. Il a jugé que ce motif d'ordre public faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUFFEL

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501444

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 février 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement consulter le fichier des antécédents judiciaires (article R. 40-29 du code de procédure pénale) pour établir la menace à l'ordre public, et que les infractions commises par le requérant justifiaient cette appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501351

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, notamment concernant l'état de santé de l'intéressé, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501350

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501764

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Hérault de son jugement du 1er mars 2024, qui lui enjoignait de réexaminer la situation de M. A... au regard de son droit au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00070

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00091

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par courriel, était irrégulière car elle ne respectait pas l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun refus implicite n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 28 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les risques invoqués en cas de retour au Tchad n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Aude obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen réel de la situation de l'intéressé, notamment en ignorant la présence de ses enfants et la régularité du séjour de sa conjointe. L'arrêté a été jugé fondé sur des faits matériellement inexacts, en méconnaissance des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A....

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour pour défaut de visa long séjour et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00038

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501131

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D A, ressortissant chilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 9 janvier 2025 ayant déjà rejeté un recours identique contre la même décision. En conséquence, toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux et le refus d’abroger un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a interprété les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux comme étant également dirigées contre l’arrêté initial du 18 janvier 2024. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité et le fond des moyens, notamment au regard de l’accord franco-tunisien et des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307946

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer l’intégralité des données le concernant dans le fichier des personnes recherchées (FPR), a prononcé un sursis à statuer. Il a estimé que le contentieux relatif aux informations enregistrées au titre du 8° du III de l’article 2 du décret du 28 mai 2010, intéressant la sûreté de l’État, relevait de la compétence du Conseil d’État en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a transmis au Conseil d’État les conclusions de la requête portant sur ces seules données, afin qu’il statue en premier et dernier ressort.

Avocat : RUFFEL

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402940

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l’Aude de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, la décision implicite étant remplacée par l’arrêté exprès du 31 décembre 2024. Il a également écarté le moyen d’un défaut d’examen réel et complet de sa situation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé sur sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, après application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407484

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude ordonnait l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré la gravité de sa condamnation pour viol en 2002, le tribunal a relevé son ancrage familial et social exceptionnel en France depuis plus de 45 ans, incluant son mariage, son enfant né en France et la présence de toute sa famille. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'expulsion, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502287

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen réel et complet de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'âge de l'intéressée, de sa situation familiale et de ses attaches au Maroc. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404997

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d’assortir le récépissé de demande de premier titre de séjour de M. B., ressortissant algérien, d’une autorisation de travail. Le tribunal a jugé que M. B., père d’un enfant français, relevait des stipulations de l’article 6-4° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, correspondant à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En application de l’article R. 431-14 du CESEDA, le récépissé délivré dans cette situation doit autoriser l’exercice d’une activité professionnelle, le préfet ayant méconnu ces dispositions. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre