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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SABAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601999

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant turc contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.

Avocat : SABATAKAKIS

27 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATTÉ

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête du syndicat Sud santé sociaux Haute-Garonne, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour des préjudices moraux liés à l’exposition d’agents à une fresque à caractère pornographique dans un réfectoire de l’internat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas de la qualité pour agir de son représentant, faute de production d’une délibération l’habilitant à ester en justice. Par ailleurs, il a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie, l’établissement ayant réagi dans les délais en demandant le retrait de la fresque à l’association des internes, sans pouvoir pénétrer dans un local privé. Les textes appliqués incluent l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATTÉ

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., praticienne hospitalière, qui demandait réparation pour harcèlement moral et pertes de revenus suite à son placement en disponibilité et au refus de réintégration par le CHU de Toulouse et le Centre National de Gestion. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d’un défaut de liaison du contentieux, le fait générateur invoqué dans la demande indemnitaire préalable étant distinct de celui présenté dans la requête. Il a également estimé qu’aucune faute n’était établie à l’encontre des défendeurs, et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les décisions contestées. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SABATTÉ

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme E..., agent du CHU de Toulouse, de plusieurs requêtes contestant des décisions relatives à son affectation et à son reclassement professionnel. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, une indemnisation pour préjudice moral, et une injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés (courriel, convocation, décisions) n'étaient pas des décisions faisant grief ou étaient devenus sans objet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées en l'absence de faute de l'administration. Les frais de justice ont été mis à la charge de Mme E....

Avocat : SABATTÉ

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307112

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., agent du CHU de Toulouse, qui contestait le refus implicite de protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a jugé que les méthodes d'encadrement reprochées à son supérieur, disposant d'une autorité fonctionnelle, n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et que le lien entre son état de santé et les faits dénoncés n'était pas établi. En l'absence de faute de l'administration, la responsabilité du CHU n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-3, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

Avocat : SABATTE

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502396

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ALLIES AVOCATS - COTTIER DAFFY SABATINI TRESPEUX

6 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301900

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023. La requérante soutenait qu'elle ne pouvait être imposée en raison de sa renonciation à la succession de ses parents. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de publication de l'acte de renonciation au service de la publicité foncière, Mme A... était réputée propriétaire du bien au sens des articles 1380 et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, l'administration avait légalement mis l'imposition à sa charge.

Avocat : ALLIES AVOCATS - COTTIER DAFFY SABATINI TRESPEUX

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316887

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait délivré un nouveau titre de séjour à l'intéressé postérieurement à l'introduction de l'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'illégalité invoquée (défaut de motivation) n'était pas établie, M. A... n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SABALY

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206331

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société MGI consultants sud-ouest, qui demandait la condamnation du CHU de Toulouse à lui verser 60 000 euros pour violation d’une clause de non-concurrence liant son ancien salarié. La société soutenait que le CHU avait commis une faute en embauchant M. A..., malgré cette clause, mais le tribunal a estimé qu’aucune faute n’était établie. Il a relevé que la clause de non-concurrence, insérée dans un contrat de droit privé, ne produisait pas d’effets à l’égard du CHU, employeur public, et que la société n’apportait pas la preuve que l’hôpital en avait connaissance. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code du travail, notamment l’article L. 1121-1.

Avocat : SABATTE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lavaur à lui verser 30 000 euros pour le refus de financer ses études d’infirmière et le report de son concours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir adressé une demande indemnitaire préalable valable au centre hospitalier, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SABATTE

17 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301453

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 500 euros pour le préjudice de jouissance subi en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de rendez-vous pendant près de deux ans malgré les relances de l'intéressé. Cependant, la demande a été rejetée car M. B n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un préjudice personnel ni le lien de causalité avec cette carence. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 juin 2025• JU 9ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné le recours de Mme B contre une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin confirmant un indu de prime d'activité de 1 765,72 euros. Après une remise partielle accordée par la caisse, le litige a été réduit à un solde de 441,43 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, jugeant que l'indu était justifié car Mme B n'avait pas déclaré sa situation de concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et, par conséquent, ses droits à la prestation.

Avocat : SABATAKAKIS

12 juin 2025• Juge Unique
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310539

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de l’instance introduite par la SAS Compass Group France. Cette société demandait la condamnation de l’État à lui verser 896 637,71 euros TTC pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de restauration administrative. Le désistement est intervenu après que les deux parties ont accepté une proposition de médiation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : PEYRICAL & SABATTIER

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202674

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme A pour le refus illégal de délivrance d'un visa de long séjour et pour le retard fautif dans l'exécution du jugement ayant annulé ce refus. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'illégalité de la décision initiale et du délai anormal de délivrance du visa, en méconnaissance de l'injonction du tribunal. La période indemnisable court du 31 octobre 2016 au 30 septembre 2019. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, en lien avec l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201324

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser deux requérantes pour le préjudice moral résultant d'un refus illégal de visa de long séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en refusant le visa, annulé par un jugement définitif du 13 octobre 2020 pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période de séparation de 40 mois, du 13 novembre 2017 au 6 avril 2021. Chaque requérante s'est vu allouer 3 000 euros, avec intérêts à compter du 8 octobre 2021, sur le fondement des articles du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504539

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A veuve B, ressortissante arménienne, dans un délai de quinze jours afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant deux ans malgré de multiples relances, et en raison de son intégration professionnelle et familiale en France. La demande d'astreinte a été rejetée, de même que l'injonction d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401298

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 603 729,62 euros présentée par la société Concept X Formation. La société réclamait le paiement de formations réalisées dans le cadre du dispositif "chèque qualification", mais la région Guadeloupe a opposé une contestation sérieuse, faisant valoir l'absence de documents obligatoires (attestations, feuilles de présence, dérogations) prévus par la convention. Le juge estime que l'obligation n'est pas suffisamment certaine, car la société n'a pas démontré avoir satisfait à l'ensemble des formalités contractuelles. La requête est donc rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 avril 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES qui sollicitait le versement d'une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la société n'avait pas, au préalable, formé une demande auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de provision a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400761

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS GRATITUDE qui sollicitait le versement d'une provision de 87 570 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la société n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les requêtes tendant au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé de la créance, celle-ci étant contestée par la région en raison de l'absence de dossiers complets.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025