LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023 était légale, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'interdiction de retour a été validée, le tribunal estimant qu'elle était suffisamment motivée, proportionnée et non entachée d'incompétence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HASSAINE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300121

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., assistante sociale affectée à l'université de Toulouse, contestant l'arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le président de l'université était compétent pour signer l'arrêté et que l'administrateur provisoire l'était pour rejeter le recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation, et a donc validé la décision de l'université.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D..., assistante du service social affectée à l'université de Toulouse, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du principe d'égalité entre agents publics et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire dans la fonction publique.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511364

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé attendait depuis près de trois ans et risquait de devoir recommencer sa procédure. La solution retenue impose un délai d'un mois pour la convocation, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511365

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis près de trois ans, justifiait d'une urgence particulière en raison de l'expiration prochaine de son dossier sur la plateforme "démarches simplifiées", qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : SAIDI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511366

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence particulière, car l'expiration de son dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" au 10 février 2025 la replaçait en fin de file d'attente. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : SAIDI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511367

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l'urgence, car l'intéressé attendait depuis près de trois ans une convocation et risquait de devoir déposer une nouvelle demande après le 3 janvier 2026. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme D... épouse A... B... à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande en ligne le 7 février 2022 et était toujours en attente de convocation, son dossier risquant d’expirer le 7 février 2025, ce qui la replacerait en fin de file d’attente. Le juge a estimé que cette situation particulière caractérisait une urgence justifiant la mesure, sans qu’il soit nécessaire d’assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : SAIDI

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... A... sous trois semaines pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, justifiait de l'urgence car l'expiration de son dossier en ligne le replaçait en fin de file d'attente. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : SAIDI

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le CCAS d'Avrillé a mis fin à son élection de domicile. La requérante invoquait l'urgence, en raison de la perte de son revenu de solidarité active et de sa situation de précarité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 264-3 et R. 264-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508047

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Hérault ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3 et 17 de ce règlement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure d’information et d’entretien individuel prévue par les articles 4 et 5 du règlement avait été régulièrement menée, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : SAIHI

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511352

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... pour un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante, dont le dossier en ligne avait expiré après trois ans, justifiait d'une situation d'urgence en raison du risque de perdre sa place dans la file d'attente et de devoir reformuler une nouvelle demande. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, ordonnant à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines.

Avocat : SAIDI

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature valable, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : SAIDI

26 novembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02288

Avocat : HOUSSAIN

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300573

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur le recours de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2018, consécutives à une vérification de comptabilité de sa société. Le tribunal a limité le litige aux chefs de rectification maintenus après un dégrèvement partiel de l'administration, soit 12 104 euros en droits et pénalités. La solution retenue rejette les moyens du requérant, notamment ceux relatifs à l'absence de preuve de distribution de sommes inscrites au compte "467" et à la qualification de la "prime à recevoir" comme simple prévision. Le jugement s'appuie sur les dispositions du 2° de l'article 109-1 du code général des impôts concernant les revenus distribués.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510619

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : SAIDI

24 novembre 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour ses filles, ressortissantes comoriennes. La décision attaquée était celle de la commission de recours du 22 février 2024, qui s'était substituée aux refus consulaires. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur le fait que les demandes de visa étaient sans objet, car les actes d'état civil établissaient que les filles étaient nées d'un père français et étaient donc présumées posséder la nationalité française en vertu de l'article 18 du code civil. Par conséquent, elles ne relevaient pas du champ d'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que les étrangers.

Avocat : SAID SOILIHI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507837

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la préfète de l'Essonne n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple interpellation pour des faits contestés de violence n'a pas été jugée suffisante pour justifier la mesure d'éloignement. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de circulation qui en était dépourvue de base légale.

Avocat : SAIDI

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503308

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 octobre 2025 du préfet des Hautes-Pyrénées l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente (la secrétaire générale de la préfecture dûment délégataire) et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'assignation à résidence, lesquelles relèvent des dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : SAIHI

21 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02802

Avocat : ISAIA

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3