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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303255

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510605

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet des Yvelines l’a convoqué pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, qui maintenait ses conclusions au titre des frais de justice, a vu cette demande rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l’injonction et un rejet des frais de procédure.

Avocat : SAID

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301555

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, attribué par le président de la communauté d'agglomération Cap Excellence. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le montant versé était inférieur au taux de 88% retenu lors de son entretien d'évaluation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 22 avril 2023 et la demande indemnitaire, en s'appuyant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-CLEMENT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société « Saveurs partagées » qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Nachitos » pour une durée de sept jours. Cette mesure était fondée sur la constatation de l’emploi d’un salarié étranger sans titre de travail, infraction prévue à l’article L. 8211-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la proportion de salariés concernés (un sur cinq) et la gravité des faits justifiaient la sanction, en application de l’article L. 8272-2 du même code. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la mesure.

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510604

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet des Yvelines l'a convoquée pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait initialement demandé à être convoquée sous huit jours, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a rejeté ces dernières, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SAID

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme C..., qui demandait 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de la décision d'exclusion de sa fille par la commission de discipline de l'Université des Antilles. La requérante recherchait la responsabilité de l'État, représenté par le ministère de l'enseignement supérieur, pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle. Le tribunal rappelle que l'autorité de la chose jugée s'oppose à la mise en jeu de cette responsabilité lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive, comme en l'espèce. La solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309191

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2023 de la préfète de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus était fondée sur l'absence de communauté de vie avec son épouse française, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HADJ SAID

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée à un demandeur d'asile dont la demande est manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant angolais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion à des agents non habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité des informations, des conditions de l'entretien, de l'absence d'interprète en Krio, et du défaut de prise en compte de sa vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

24 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dénuées de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511926

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. A..., ressortissant turc, à un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d’admission exceptionnelle au séjour. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque d’expiration de son dossier déposé en ligne, le replaçant en fin de file d’attente. La demande a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510444

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant égyptien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du dossier déposé en ligne, exposant l'intéressé à devoir recommencer la procédure. L'injonction est prononcée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante tunisienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence particulière, son dossier en ligne étant sur le point d'expirer après trente-six mois d'attente sans convocation. Le tribunal a considéré que cette situation constituait un dysfonctionnement grave justifiant une mesure utile, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510447

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous après un dépôt de dossier en ligne resté sans suite pendant près de trois ans. Le juge a retenu l'urgence en raison de l'expiration imminente de la démarche en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang dans l'ordre d'examen des demandes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511927

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence, car le dossier déposé en ligne en 2022 expirait le 15 février 2025, exposant l'intéressé à une perte de son rang et à une incertitude juridique. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans contestation sérieuse, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511929

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. A..., ressortissant béninois, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La condition d’urgence a été reconnue car le dossier de l’intéressé, déposé en 2022, risquait d’expirer le 4 février 2025, le contraignant à une nouvelle demande et le maintenant dans une situation d’incertitude. La mesure a été jugée utile et non contestable, sans faire obstacle à une décision administrative. L’administration devra fixer ce rendez-vous dans un délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510446

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. La juridiction a retenu que l’urgence était caractérisée par l’expiration imminente de la validité de sa demande en ligne, déposée depuis trente-six mois, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025