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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409401

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision était fondée sur l’existence d’un titre de séjour en cours de validité, mais le requérant a démontré qu’il s’agissait d’un homonyme, ce qui constitue une erreur de fait. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties procédurales, notamment l'accès à un interprète, avaient été respectées. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03114

Avocat : ISAIA

6 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511054

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois. La requérante, en attente d’une convocation depuis le dépôt de son dossier sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » en octobre 2024, justifiait d’une urgence particulière en raison du risque d’expiration de sa démarche. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527839

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500754

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de notification, le délai de recours d'un mois mentionné étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des garanties accordées aux étrangers malades a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SAIDANI

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506760

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Brive-la-Gaillarde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence et des mesures subséquentes (obligation de pointage et interdiction de sortie du département). Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-2, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202752

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2016 à 2018. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, le manque d'impartialité de la vérificatrice, et contestaient le bien-fondé des rehaussements ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les rectifications étaient fondées, tant sur le principe que sur les pénalités appliquées. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : BENSAID

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205997

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A... C... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour les années 2013 et 2014. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de leurs conclusions. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 2 octobre 2025. Aucune des questions de fond relatives à la convention fiscale franco-belge ou au code général des impôts n'a donc été tranchée.

Avocat : ISAIA

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201318

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SCI BRI contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des contributions sur les revenus locatifs pour les années 2015 et 2016. La société soutenait que la méthode de l'administration pour évaluer les loyers était erronée et ne tenait pas compte de troubles de jouissance, et que l'immeuble n'était pas achevé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement établi l'existence d'un acte anormal de gestion en comparant les loyers perçus des associés à la valeur locative du bien, et que la méthode retenue était fondée sur les dispositions des articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : ISAIA

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510824

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car le requérant attendait une convocation depuis près de trois ans et que sa démarche risquait d'expirer, le contraignant à recommencer la procédure. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502747

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510430

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet territorialement compétent de convoquer M. B... pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du délai anormalement long d’instruction de la demande, déposée en octobre 2022, et de son expiration imminente. La solution retenue s’appuie sur le droit pour l’étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510431

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le délai anormalement long de traitement de la demande, déposée en octobre 2022 et sur le point d'expirer, caractérisait une situation d'urgence justifiant cette mesure utile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SAIDI

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510432

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022, mais celle-ci était sur le point d'expirer sans avoir été instruite. Le juge a considéré que ce délai anormalement long et l'imminence de l'expiration constituaient une situation d'urgence justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501946

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 16 mars 2025 l'assignent à résidence à Montauban. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, arguant de l'absence d'attaches et de logement stable dans la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient proportionnées à la nécessité d'exécuter l'interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : SAIHI

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207001

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (1ère chambre) annule le rejet implicite du recours de M. A... contre le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov" de 19 500 euros. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), estimant que la décision implicite de rejet n'a pas été retirée. Il juge que l'ANAH a méconnu l'article 11 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et commis une erreur d'appréciation en retirant la subvention au motif que M. A... aurait révoqué son mandataire, ce qui n'est pas établi. En conséquence, la décision implicite de rejet du 31 mars 2022 est annulée.

Avocat : HOUSSAIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02014

Avocat : FIDAL SAINT DENIS;MAYLIE;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00877

Avocat : CATRY;SAINT-MARTIN

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)