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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 octobre 2025 obligeant M. Radosaljevic, ressortissant serbe, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une erreur de droit, estimant que la situation du requérant relevait du Livre II du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux citoyens de l'Union européenne et aux membres de leur famille, et non du Livre VI. Cette erreur a entaché l'ensemble de l'arrêté, y compris les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La décision se fonde sur les articles L. 200-5 et suivants du code précité, relatifs aux droits des membres de famille de citoyens européens.

Avocat : SAIHI

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521187

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé dans le Val-d’Oise, relève du ressort de cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HADJ SAID

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508276

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 26 février 2025. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et sociale suffisante ni d'une vie privée et familiale stable en France, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la décision ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. B... d’entrer sur le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200607

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Bougue de dresser procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme sur des parcelles voisines. La requérante invoquait la violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme en raison de travaux et d'une activité de transport en zone naturelle. Le tribunal a considéré que l'infraction, liée à une activité exercée depuis 1990, était prescrite en application de l'article 8 du code de procédure pénale, et que le plan local d'urbanisme intercommunal, approuvé en 2019, ne pouvait s'appliquer rétroactivement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SAINT-LAURENT

16 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l'assignent à résidence, assorti d'obligations de pointage, d'interdiction de sortie du département et de remise de passeport. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens comme non fondés.

Avocat : SAIHI

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305175

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Essonne a rejeté la demande de passeport de Mme B... pour sa fille. Le tribunal retient que l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation entraîne l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508064

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par l’expiration imminente du dossier dématérialisé déposé depuis août 2022, après plus de trois ans d’attente, exposant le requérant à devoir reformuler une nouvelle demande. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative, sans qu’il soit nécessaire d’assortir l’injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508065

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous dans un délai d'un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long de plus de trois ans depuis le dépôt du dossier dématérialisé et de l'expiration imminente de ce dossier sur la plateforme « démarches simplifiées ». La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Aucune astreinte n'a été prononcée à ce stade.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508077

**Référé mesures utiles (article L. 521-3 CJA) – Absence de rendez-vous en préfecture – Demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles** Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante résultait avant tout de son maintien en situation irrégulière depuis l'obligation de quitter le territoire français dont elle avait fait l'objet en 2018, et non de l'absence de rendez-vous. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de renouvellement en qualité de conjointe de Français, et que le récépissé délivré par le préfet mentionnait une demande de titre "étudiant". En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision de refus inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SAID SOILIHI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508078

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, alors qu’il s’agit d’une première demande de titre de séjour et non d’un renouvellement. La simple expiration du dossier dématérialisé et la situation médicale de son enfant, invoquées par M. A..., n’ont pas été jugées suffisantes pour démontrer une urgence au sens de la procédure de référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518010

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien se déclarant mineur non accompagné. Le requérant contestait la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de mettre fin à sa prise en charge après une évaluation sociale ayant conclu à sa majorité. Le juge a estimé que l’appréciation de la minorité par le département n’était pas manifestement erronée et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

15 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506926

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 731-1, et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406042

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le refus de renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le refus verbal faisait grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation particulière du requérant, aidant principal de son épouse malade titulaire d’un titre de séjour.

Avocat : SAIDI

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. C..., ressortissant béninois, concernant un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (décision du 6 décembre 2024) et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (18 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-10 et suivants, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 721-4), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme A... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAID SOILIHI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105364

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un tiers payeur, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie pour des frais de transport SMUR. La société soutenait que ces frais ne pouvaient pas lui être réclamés. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et L. 160-13 du même code. Il a jugé qu'aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour un transport médical d'urgence, et que la dotation de missions d'intérêt général ne peut pas non plus faire supporter ces frais à l'assuré. Par conséquent, la demande d'annulation du titre de recettes et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.

Avocat : SCP SAILLET & BOZON AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante marocaine, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, son dossier déposé en ligne en novembre 2022 étant sur le point d'expirer en novembre 2025, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a accordé un délai de trois semaines à l'administration pour convoquer l'intéressée, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025