LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 889 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 889

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité et de non-refoulement, n'étaient pas établis.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601061

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant congolais contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2017, ne démontre pas que ce refus lui cause un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard de sa situation familiale et de son hébergement. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SAIDI

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de l'intéressée, notamment de son intégration et de ses perspectives professionnelles, au regard des dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514560

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant sénégalais à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne le menaçant d'un renvoi en fin de file d'attente. En revanche, la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514563

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante a utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514564

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers. Par conséquent, il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention urgente du juge.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601438

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté concernant le refus implicite d'un titre de séjour pour parent d'enfant réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, tel que prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour impossibilité de réemploi à la suite d'un congé de mobilité. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret du 17 janvier 1986, en démontrant l'impossibilité de réintégrer l'agent dans son ancien poste ou dans un emploi similaire, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 29 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, arguant que le délai de départ volontaire n'était pas expiré. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400363

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. Sofiane Kichou, qui sollicitait la réduction de son imposition sur la plus-value réalisée en 2021 lors de la cession de titres de la société IMCL. Le requérant invoquait une diminution du prix de cession en application de l'article 150-0 D du code général des impôts, en raison d'un ajustement postérieur lié à une garantie d'actif et de passif. Le tribunal a jugé que le versement effectué par le cédant ne résultait pas d'une clause contractuelle ayant pour objet exclusif de compenser une dette antérieure ou une surestimation d'actif, comme l'exige la loi. En conséquence, la demande de réduction fiscale a été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

18 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400419

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2019. Ces impositions résultaient de la cession d'actions de la société B... France, réalisée en 2019, et les requérants soutenaient que la résolution de cette vente intervenue en 2022 anéantissait le fait générateur de l'impôt. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts, la plus-value est imposable au titre de l'année de la cession, et que la résolution ultérieure du contrat, même fondée sur les articles 1221 et 1224 du code civil, est sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition établie pour l'année 2019. La charge de la preuve incombant aux contribuables, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la requête a été rejetée.

Avocat : SAID IBRAHIM - RENAUT

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne était expiré ou qu'il risquait de perdre sa place dans la file d'attente, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515353

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison d'une modification récente du dossier en ligne qui empêchait d'établir l'ancienneté de sa demande. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAIDI

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205998

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour obtenir réparation des préjudices subis lors d'une chute sur un toboggan du centre aquatique des Atlantides, un ouvrage public géré par la commune du Mans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune apportait la preuve de l'entretien normal de l'ouvrage, notamment par un contrôle effectué deux jours avant l'accident, et que le dommage était imputable au comportement de la victime. Aucune faute n'ayant été retenue à l'encontre de la commune, sa responsabilité n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de texte spécifique mentionné.

Avocat : SELARL SAINT-CRICQ

13 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604248

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa rétention en zone d'attente. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur n'a pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'ont pas entaché la procédure. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502708

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposé à un ressortissant guinéen. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral de refus. Il estime que l'intéressé ne justifie pas d'une insertion suffisante et qu'il n'a pas exécuté une précédente OQTF, motifs légaux de refus. Textes appliqués : Articles L. 432-1-1 (refus pour non-exécution d'une OQTF) et L. 421-1 (conditions pour la carte "salarié") du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDANI

13 février 2026• 2ème chambre