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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502923

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfecture de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Essonne ayant convoqué l'intéressée pour remettre le document, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions au titre des frais d'instance ont été rejetées. La décision applique les articles L. 521-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIDI

2 avril 2025
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00254

Avocat : SAID SOILIHI

1 avril 2025• Juge des référés
« Précédent63646566676869Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410591

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a chuté dans un gymnase municipal des Mureaux en raison d’une flaque d’eau provenant d’une fuite de chauffage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le lien de causalité entre la chute et le préjudice n’étant pas manifestement absent. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et les protestations et réserves de la commune et de son assureur ont été écartées comme irrecevables dans ce cadre.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

1 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310573

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui délivrer un chèque énergie pour 2022. La requérante soutenait que sa situation fiscale (revenu fiscal de référence de 8 978 euros pour 2,5 parts) lui ouvrait droit à cette aide. Le tribunal a interprété ses conclusions comme dirigées à la fois contre la décision initiale du 5 juillet 2022 et celle rejetant son recours gracieux du 4 août 2022. La solution retenue par le jugement, qui s'appuie sur les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l'énergie ainsi que sur l'arrêté du 24 février 2021, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation sur le revenu fiscal de référence.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

1 avril 2025• 11ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral (AVC) lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Narbonne le 10 avril 2015, initialement attribué à tort à une intoxication éthylique. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic et de l’absence d’examens complémentaires nécessaires. La solution retient un taux de perte de chance de 25 %, limitant l’indemnisation à 46 150,46 euros pour M. A, et condamne l’hôpital à verser 272 541,68 euros à la CPAM de l’Hérault au titre des débours, avec intérêts au taux légal.

Avocat : SELARL SAINTE-CLUQUE LAURENS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la signature électronique de l'arrêté était conforme aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : SAIDI

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410604

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune démarche de régularisation depuis son entrée irrégulière en 2017. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503335

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait elle-même déposé sa demande de renouvellement après l’expiration de son titre de séjour, sans justifier de circonstances particulières. L’ordonnance rejette donc l’intégralité des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDI

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante nigériane, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’un défaut d’habilitation des agents ou d’une divulgation irrégulière. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avis de l’OFPRA. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant qu’il n’était pas établi que les agents du ministère n’étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des personnes non autorisées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pour elle et ses deux enfants mineurs. La décision du ministre de l’Intérieur du 21 mars 2025 était fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité, les conditions matérielles de l’entretien, et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus d’entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508252

Refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile d'un ressortissant indien, contesté devant le Tribunal Administratif de Paris. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité n'était pas établi faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure en raison de sa minorité alléguée et l'absence d'administrateur ad hoc. Le tribunal a constaté que Mme A a reconnu lors de l'audience être majeure, née le 8 janvier 2003, ce qui écarte le moyen tiré de l'absence d'administrateur ad hoc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495839

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495839.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310493

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 27 mars 2025, concerne un litige relatif à une demande de naturalisation. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de M. A, qui conteste la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur sur son recours hiérarchique. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent en vertu de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée est un classement sans suite pris par le préfet des Yvelines, et non une décision relevant de l'article R. 312-18 du même code. Les textes appliqués sont les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-18 du code de justice administrative, ainsi que le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAID AVOCAT

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions d'informations entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas établies comme irrégulières. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définissent les conditions de refus d'entrée pour une demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410237

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 16 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur de droit au regard de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en se prévalant de sa qualité de conjointe de Français. Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour Mme A B de démontrer l’existence d’un mariage ou d’une vie familiale stable en France, et a confirmé la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

27 mars 2025• 7éme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte aux droits du requérant, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité malgache, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD