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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00436

Avocat : DE SAINT AMOUR

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04266

Avocat : SAINT-PAUL

12 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411061

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a subi des complications infectieuses après une reconstruction mammaire à l’hôpital de la Croix-Rousse en mai 2022. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à évaluer la qualité des soins et les séquelles esthétiques, physiques et psychologiques. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant l’expertise utile, et a désigné un expert en chirurgie plastique, avec possibilité de recourir à un sapiteur infectiologue. Les Hospices civils de Lyon et l’ONIAM ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant péruvien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501001

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 janvier 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis portant à 48 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le préfet n’a pas commis d’erreur de fait, de droit ou d’appréciation en considérant que M. D représentait une menace pour l’ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINT PAUL

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 portant à 48 mois la durée totale de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions applicables, compte tenu du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches familiales anciennes en France.

Avocat : SAINT PAUL

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501488

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 janvier 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quarante-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également rejeté le moyen tiré d’un défaut de base légale, la décision initiale d’obligation de quitter le territoire du 14 mai 2023 étant devenue définitive faute de contestation. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’interdiction de retour.

Avocat : SAINT PAUL

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Van Duc A, ressortissant vietnamien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220322

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation de 3 500 euros contre l'État pour des préjudices allégués. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415292

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence, fondé sur le lieu de résidence du requérant, situé dans le département de l'Essonne.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

10 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404236

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 18 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré une présence en France de 15 ans, en raison d'une activité professionnelle récente et limitée et de l'absence de liens personnels ou familiaux suffisamment établis. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

10 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Récusation

Conseil d'État — N° 491187

Avocat : CABINET SAINT-LOUIS AVOCATS

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491187.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS PETITE FLÈCHE contestant l'arrêté du 13 juillet 2023 du préfet du Val-d'Oise ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Nachitos" pour sept jours, en raison de l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de contradictoire, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 8272-7 du code du travail avait été respectée et que la sanction était proportionnée à la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210923

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la commune de Créteil à indemniser M. B pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’un arbre situé sur la voie publique. La responsabilité de la commune a été retenue pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, faute pour elle d’avoir démontré que l’arbre faisait l’objet d’un suivi sanitaire adéquat. La commune a été condamnée à verser 1 500,78 euros au titre du préjudice matériel, avec intérêts à compter du 26 juillet 2022 et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'omission par le requérant de déclarer ses revenus en 2018 et 2019, et ce malgré une régularisation ultérieure. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une décision de refus de naturalisation n'est pas susceptible de porter atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

7 mars 2025• 12eme chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300445

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018, assorties de pénalités pour manœuvres frauduleuses. Le tribunal a estimé que M. C, en tant que gérant et associé détenant 20% du capital, disposait seul des pouvoirs les plus étendus au sein de la société Sodiclichy, le qualifiant de "seul maître de l'affaire". En conséquence, il a été présumé avoir appréhendé les distributions, sur le fondement des articles 109-1-1° et 111-c du code général des impôts. La majoration pour manœuvres frauduleuses a été jugée justifiée, l'utilisation d'un logiciel de caisse pour dissimuler des recettes constituant un procédé frauduleux.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

6 mars 2025• 7éme chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300153

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410426

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A C contestant la décision du 8 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et une erreur d'appréciation, soutenant que son comportement n'était pas de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la motivation, se bornant à une formule générale sans préciser les faits concrets reprochés, ne satisfaisait pas aux exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen.

Avocat : SAIDI

5 mars 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321458

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de sa bourse d'enseignement supérieur pour l'année 2022-2023 en raison de son manque d'assiduité. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 juillet 2023, l'informant de cette suspension et de la restitution des sommes versées, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Les frais d'instance n'ont pas été mis à la charge de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00790

Avocat : SAINT-MARTIN

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)