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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour établir l’imputabilité de sa cardiopathie aux vaccins anti-Covid-19. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par l’ONIAM, écartant ce lien de causalité, et que M. A ne présentait aucun élément nouveau justifiant une contre-expertise. La contestation de l’expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 mars 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02846

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

3 mars 2025• Juge des référés
« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500898

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. D, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français pour un an et un arrêté d’assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d’être entendu. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIHI

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415550

Refus d'admission en licence de psychologie à l'Institut d'enseignement à distance de l'université Paris 8. Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 3 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

3 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505213

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal estime que la demande d'asile de l'intéressée est manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère trop général et peu crédible de ses déclarations. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée est validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante djiboutienne, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions de transmission des informations par l'OFPRA n'avaient pas porté atteinte à la confidentialité. Il a également considéré que le ministre pouvait légalement apprécier la crédibilité du récit du demandeur pour déterminer le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504569

Refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile opposé par le ministre de l’intérieur à un ressortissant somalien titulaire d’un titre de séjour autrichien. Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constate que le requérant a accepté d’être reconduit en Autriche après l’introduction de sa requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300772

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. D et Mme F, propriétaires d’un immeuble voisin de la bibliothèque municipale d’Ajoupa-Bouillon, qui demandaient réparation des préjudices causés par les travaux d’extension de cet ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune envers les requérants, en leur qualité de tiers par rapport à l’ouvrage public, conformément au principe de responsabilité du maître de l’ouvrage pour les dommages causés aux tiers. Toutefois, il a jugé que le trouble de jouissance invoqué (perte de luminosité et de ventilation) était inhérent à l’existence même des travaux, et donc non indemnisable sur ce fondement. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SAINT-CLEMENT GLADYS

27 février 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502178

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sans examiner les moyens soulevés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction, d'astreinte et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIDI

27 février 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501328

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 22 février 2025 du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

27 février 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301501

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019, établies selon la procédure de taxation d'office. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre cette procédure, car les réponses de la contribuable aux demandes de justifications étaient insuffisantes pour déterminer la nature des crédits bancaires litigieux. En conséquence, la charge de la preuve incombait à Mme A, qui n'a pas démontré que ces sommes correspondaient à des remboursements de prêts non imposables. La solution s'appuie sur les articles L. 69 et L. 16 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ISAIA

27 février 2025• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02756

Avocat : SAID SOILIHI

26 février 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501315

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre, en invoquant une atteinte grave à son droit à la santé et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'éloignement n'étant pas imminent et les autorités préfectorales s'étant engagées à adapter la procédure aux soins nécessaires jusqu'au 18 mars 2025. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'a été constatée.

Avocat : SAIHI

26 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504703

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet de police l'a convoquée pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, qui sollicitait la protection de sa liberté d'aller et venir et de son droit de travailler, a ainsi obtenu satisfaction en cours d'instance. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

25 février 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIHI

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501724

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 25 février 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SAIDI

25 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409370

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du 20 juin 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié au plus tard le 3 juillet 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que le requérant disposait d'un délai de trente jours pour agir en vertu des articles R. 776-1 et suivants du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 septembre 2024, était tardive, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDI

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 352-1.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, qui souhaitait faire évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Tenon en août 2022. La juge des référés estime que la requête est tardive, car la requérante n’a pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP, intervenue le 26 avril 2024. En application des articles R. 532-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’expertise est refusée faute de perspective contentieuse recevable. Toutes les conclusions de Mme A, y compris sa demande de provision et de frais, sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114284

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre la décision préfectorale déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de signalement d'un dossier incomplet, la décision de rejet n'étant pas fondée sur ce motif. Enfin, le tribunal a considéré que M. D ne pouvait se prévaloir de l'instruction ministérielle relative à la crise sanitaire, celle-ci étant dépourvue de valeur réglementaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAINT PAUL

19 février 2025• 2ème Chambre