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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SAIDEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400733

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Oise. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524798

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 27 août 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la Cour d’appel de Paris ayant rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à la requérante d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. La solution retenue est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de constater le non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525622

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la cour d’appel de Paris de la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, la requérante avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SAIDI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308775

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En défense, le préfet de l’Essonne a fait valoir que la requête était devenue sans objet, la demande ayant été acceptée. Le tribunal a alors invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506050

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré un titre provisoire à M. B, qui a alors demandé à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que la délivrance du titre ne rendait pas le litige sans objet en raison de son caractère provisoire, mais que les conclusions de M. B équivalaient à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508342

Refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant faute de demande de communication des motifs. Les allégations relatives à la vie privée et familiale ne sont pas assorties de précisions suffisantes, les pièces produites ne justifiant d’une présence en France qu’à partir de 2020. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303447

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de l’association Bandrélé Football Club, qui contestait des décisions de la Ligue mahoraise de football. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre les procès-verbaux des commissions régionale d’arbitrage et d’appel sportif, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, l’association a été réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410339

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande de titre de séjour, déposée en août 2022, était toujours en attente d'examen et n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande déposée le 16 octobre 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été déclarée manifestement irrecevable.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410345

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 13 septembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de régularisation.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410344

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 14 décembre 2022. Le juge constate que le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507327

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Après le rejet de sa requête en référé suspension le 24 juin 2025, Mme B n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée, et ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507717

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 18 juillet 2025, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s'être désisté, ce désistement étant pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303463

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l'association Diables Noirs de Combani d'une demande d'annulation d'un procès-verbal de la commission régionale d'arbitrage de la Ligue mahoraise de football. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505496

Avocat : SAID MOHAMED

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505496.20250902• 2ème chambre