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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505111

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la préfète n'a pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511080

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance sont également rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511214

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une demande de M. A, réfugié comorien, visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 6 février 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident sous astreinte. Le préfet soutient qu'un titre est en cours de fabrication, mais le juge constate qu'aucune exécution effective n'est justifiée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée. La solution retenue est donc le rejet de l'exception de non-lieu et la condamnation de l'État au paiement de l'astreinte.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401277

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour et la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'administration était légalement tenue de refuser le renouvellement du récépissé, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SAIDI

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505895

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure dans la consultation du fichier de traitement d'antécédents judiciaires, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le juge a écarté le moyen tiré d'une atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que seuls des agents habilités et astreints au secret professionnel y avaient accès. Il a également rejeté les autres moyens, considérant que la décision était fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527266

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le requérant avait bien été informé de son droit à la présence d'un tiers lors de l'entretien avec l'OFPRA et qu'il avait effectivement bénéficié de l'assistance d'un interprète en arabe. Par conséquent, la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le droit à la présence d'un tiers lors de l'entretien avec l'OFPRA avait été respecté et que l'assistance par téléphone d'un interprète en langue tamoul ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur l'article L. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur du 18 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile et ordonnant son réacheminement. La magistrate désignée a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à un interprète (article L.141-3 du CESEDA) et du droit à la présence d’un tiers lors de l’entretien OFPRA, constatant que le requérant parlait français et avait été informé de ses droits. Le tribunal a également jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée, les difficultés économiques invoquées ne relevant pas des critères de protection internationale. Enfin, le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement (articles 2 et 3 de la CEDH, article 33 de la Convention de Genève) a été rejeté, le tribunal considérant que le requérant n’établissait pas de risque réel de persécutions ou de traitements inhumains en cas

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310400

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Essonne, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 4 octobre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 février 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance de récépissés postérieurs à cette date était sans incidence sur l'existence de cette décision implicite. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de M. A a été déclarée recevable.

Avocat : SAIDI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des déclarations du requérant concernant son appartenance à la communauté sahraouie et son engagement dans l'armée sahraouie. Le tribunal a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de présence d'un tiers et d'un interprète physique lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une violation de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant le droit européen, avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500035

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université des Antilles de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un état anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, car la déclaration de maladie professionnelle avait été effectuée plus de deux ans après sa première constatation médicale, en méconnaissance du délai de prescription prévu par le II de l’article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de saisine du conseil médical, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304004

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A C n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les pièces produites étant insuffisantes ou postérieures à la décision contestée. En conséquence, le tribunal a conclu que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AZZAHTI SAIDA

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kényane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel ne portaient pas atteinte à ce principe. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513412

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un délai de traitement qu'elle estimait anormalement long. Le juge a considéré que la demande, déposée seulement huit jours avant l'introduction du recours, était trop récente pour caractériser une situation d'urgence ou d'utilité justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat.

Avocat : SAIDI

23 septembre 2025