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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Zu, ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 27 mai 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’absence de possibilité effective d’être assisté d’un avocat ou d’un représentant d’association lors de son entretien à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou d’une violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que le principe de confidentialité n'était pas violé et que les conditions matérielles n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'examen de la demande d'asile par l'OFPRA et le ministre s'était limité à son caractère manifestement infondé, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'état de vulnérabilité allégué n'étant pas établi.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAID SOILIHI

5 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03007

Avocat : SAIDI

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond excédant le contrôle du caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514582

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'entrée en France au titre de l'asile à M. A, ressortissant zimbabwéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes de persécutions liées à sa bisexualité, n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant zimbabwéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514585

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant zimbabwéen, annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur lui a refusé l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de M. A, fondée sur des menaces liées à son militantisme pacifique, n’est pas manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient que les déclarations du requérant, bien que peu circonstanciées, ne sont pas dénuées de toute crédibilité et que le ministre a commis une erreur d’appréciation. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514630

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'examen de la demande d'asile par l'OFPRA et le ministre ne constituait pas une erreur de droit, car il s'était limité à apprécier le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juin 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant iranien, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 351-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'était pas compromise. Il a également jugé que les garanties procédurales prévues à l'article L. 352-2 du CESEDA, notamment la prise en compte de la vulnérabilité, avaient été respectées. En conséquence, la décision de refus d'entrée et de réacheminement a été validée.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal a estimé que la décision contestée était fondée sur le dépassement du plafond annuel de ressources, conformément à l’article D. 821-1 du code de l’éducation et à l’arrêté du 13 avril 2023. Il a également jugé que la situation de la sœur de M. B n’était pas comparable à la sienne. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les craintes de persécutions invoquées par le requérant n'étant pas étayées par des éléments convaincants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que le ministre n'a commis ni erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé de la possibilité de se faire assister lors de son entretien avec l'OFPRA, conformément aux articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (confidentialité, conditions matérielles, erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316418

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier et professeur des universités, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 15 mai 2023 pris par l'AP-HP et l'Université Paris Cité. Le tribunal a refusé de donner acte du désistement tardif du requérant, intervenu après la clôture de l'instruction. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HP, estimant que l'arrêté litigieux n'avait pas été abrogé et avait produit des effets. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, jugeant que la suspension conservatoire ne constituait pas une sanction nécessitant l'application des stipulations des articles 6 de la CESDH et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du CROUS de Paris, qui contestait la durée de son préavis de licenciement (fixé à deux mois) et le calcul de son indemnité de licenciement. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son handicap, estimant que son préavis aurait dû être doublé comme pour les salariés de droit privé ou les agents de la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose ce doublement pour les agents contractuels de l'État, et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur (décret n°86-83). Concernant l'indemnité, le moyen a été écarté car l'administration avait bien tenu compte de la totalité de ses vingt-six ans d'ancienneté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314697

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. B, un expert, qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour le non-paiement de ses honoraires d'expertise. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour huit dossiers, l'Oniam ayant réglé la somme correspondante de 6 800 euros après l'introduction de la requête. Pour les 37 autres expertises, la responsabilité de l'Oniam a été retenue, et l'établissement a été condamné à verser à M. B la somme de 29 150 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. En revanche, les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, faute pour le requérant de les établir. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-12 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501721

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le requérant ayant sollicité son titre sur un autre fondement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501722

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant que M. B... n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501725

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, le tribunal a rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable directement, mais que le principe général des droits de la défense s'applique ; toutefois, M. A... n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAIDI

26 mai 2025• Reconduites à la frontière