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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401984

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant un manque de progression et de cohérence dans le parcours d'études du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et du code du travail concernant le contrat de professionnalisation.

Avocat : SAIDI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411918

**Sujet principal** : Recours contre un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il constate que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante dans le délai d'un mois suivant sa demande, ce qui, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, entache la décision d'illégalité. **Textes appliqués** : Les articles L. 232-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

11 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607107

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., qui contestait le refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à la prise en compte de la vulnérabilité n'étaient pas établis, et que la demande pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les conventions internationales relatives à l'asile et aux droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408616

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa long séjour au titre du regroupement familial délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que la motivation des décisions consulaires, reprise par la commission, est suffisante et que le refus de visa est légalement fondé sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil présentés. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 411-2 du même code relatif aux conditions du regroupement familial.

Avocat : SAID MOHAMED

10 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514957

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous rapide. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514960

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par un ressortissant tunisien, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer le requérant à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque imminent de péremption de sa demande en ligne, ce qui l'exposerait à perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et sur les principes relatifs au délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers.

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503956

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant canadien vivant en couple avec une ressortissante française. La juridiction a jugé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la stabilité et de l'ancienneté de l'union. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SAIDANI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601580

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a radié une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour. Il a constaté que cette requête était en réalité le premier mémoire d'une autre requête déjà enregistrée, ce qui entraînait un double enregistrement. La décision de radiation a été prise en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512718

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. La requérante a en effet utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers, se plaçant ainsi elle-même dans une situation d'urgence artificielle. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514956

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par une ressortissante égyptienne, a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la requérante risquant de perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture si sa demande en ligne expirait sans suite. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514958

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. En effet, la requérante a artificiellement créé cette urgence en modifiant une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers et arrivant à expiration. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : SAIDI

10 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502789

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante malawite, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et que ses condamnations pénales répétées (rébellion, conduite sous stupéfiants, outrage) constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 412-5 du code des relations entre le public et l'administration et considère que l'ingérence dans sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était proportionnée et nécessaire à la protection de l'ordre public.

Avocat : SAIDANI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503960

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant par le préfet, en violation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également annulé l'article informant d'un signalement Schengen et a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SAIDANI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409045

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête comme irrecevable pour tardiveté. Le demandeur contestait le refus implicite de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité. Le tribunal estime que le recours, formé plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet (née du silence de l'administration), est intervenu au-delà du délai raisonnable, en application des principes généraux du droit et du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603757

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de retour, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516201

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : HADJ SAID

4 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600799

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, M. E... D..., n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant cette mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SAIDANI

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600835

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de référé-suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale en annulation dans le délai légal. Elle est donc réputée s'être désistée de son recours contre le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

3 mars 2026