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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401282

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A, ressortissant tunisien. La décision du 24 novembre 2023 est jugée insuffisamment motivée, car elle se borne à des formules générales sans mentionner les éléments propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : HADJ SAID

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410591

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a chuté dans un gymnase municipal des Mureaux en raison d’une flaque d’eau provenant d’une fuite de chauffage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le lien de causalité entre la chute et le préjudice n’étant pas manifestement absent. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et les protestations et réserves de la commune et de son assureur ont été écartées comme irrecevables dans ce cadre.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410695

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la signature électronique de l'arrêté était conforme aux articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : SAIDI

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante nigériane, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’un défaut d’habilitation des agents ou d’une divulgation irrégulière. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avis de l’OFPRA. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant qu’il n’était pas établi que les agents du ministère n’étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des personnes non autorisées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pour elle et ses deux enfants mineurs. La décision du ministre de l’Intérieur du 21 mars 2025 était fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité, les conditions matérielles de l’entretien, et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus d’entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508252

Refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile d'un ressortissant indien, contesté devant le Tribunal Administratif de Paris. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité n'était pas établi faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure en raison de sa minorité alléguée et l'absence d'administrateur ad hoc. Le tribunal a constaté que Mme A a reconnu lors de l'audience être majeure, née le 8 janvier 2003, ce qui écarte le moyen tiré de l'absence d'administrateur ad hoc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions d'informations entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas établies comme irrégulières. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définissent les conditions de refus d'entrée pour une demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte aux droits du requérant, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité malgache, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507643

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte à ses droits, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser l’entrée si la demande d’asile est manifestement infondée. Le tribunal a estimé que le récit de M. A, fondé sur son orientation sexuelle, était dénué d’éléments circonstanciés et imprécis, ne démontrant pas un risque réel de persécutions. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement infondée, et les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur d’appréciation et de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n’avaient pas entaché la procédure et que le requérant n’apportait aucun élément nouveau. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs au refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200972

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, gardien-brigadier de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Nice du 24 décembre 2021 mettant fin à son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en considérant que la décision, fondée sur le refus de certification et l'absence d'agrément, était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-1391 du 17 novembre 2006 et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 mars 2025• 6ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402753

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay pour un retard de diagnostic d’un cancer du sein métastasé, et, à titre subsidiaire, d’ordonner une expertise médicale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à engager la responsabilité de l’hôpital, cette question relevant du juge du fond. En revanche, il a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige au principal. L’expertise est ordonnée au contradictoire du centre hospitalier, de l’ONIAM et de la CPAM, mais sans étendre la mesure aux docteurs C et Trompette à ce stade.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision était divulguée de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision ministérielle était fondée sur le caractère manifestement infondé de sa demande d’asile, en application de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que le récit de M. C, dépourvu de précisions sur son engagement politique et les menaces subies, manquait de crédibilité. Par conséquent, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD