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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502496

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant kenyan. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations politiques et son appartenance à l'ethnie kikuyu, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision ministérielle a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien mineur, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée, sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les déclarations du requérant étaient vagues et peu crédibles, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande d’asile étant manifestement infondée. Il a relevé que les craintes invoquées par le requérant, liées à des difficultés économiques et à des violences familiales non étayées, ne constituaient pas un fondement valable pour l’octroi de l’asile. La décision retient que le ministre n’a pas commis d’erreur d’appréciation, y compris au regard de la vulnérabilité de l’intéressé, et n’a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève ni de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la transmission du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA au ministre et aux agents habilités est légale. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 février 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409231

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SAID

7 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409230

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SAID

7 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 6 avril 2022 fixant à 640 euros le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à son changement de poste au sein de la commune de Trappes. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, estimant que la décision attaquée n'était pas fondée sur la décision de changement d'affectation et que le réexamen de l'IFSE n'imposait pas un maintien du montant antérieur. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation au regard des critères prévus par le décret n° 2014-413 du 20 mai 2014. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

6 février 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310480

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision inexistante : le préfet n'avait pas enregistré la demande de M. B en raison de l'incomplétude de son dossier, notamment l'absence de contrat d'apprentissage, et aucun délai de quatre mois n'avait donc pu courir pour faire naître une décision implicite de rejet. La solution est fondée sur les articles R. 431-11, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

4 février 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l'entretien et les autres moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307904

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour l’enfant C D, né en France de parents algériens. La juridiction retient que l’enfant remplit les conditions de l’article 10 d) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sa mère résidant régulièrement en France, ce qui rend la décision entachée d’une erreur de droit. Elle enjoint à la préfète de délivrer le DCEM dans un délai d’un mois, sous réserve de changement de circonstances. L’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est écarté au profit de l’accord bilatéral.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502065

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées (Convention de Genève, article 3 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411321

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que l'ordonnance du 5 janvier 2024 enjoignant au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B n'avait pas été exécutée. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge des référés a modifié l'injonction initiale en supprimant l'obligation de délivrer un récépissé, mais en assortissant l'injonction de réexamen d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de la présente ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

30 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411322

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Essonne de l'ordonnance du 22 novembre 2024 qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B. Pour assurer l'exécution de cette décision, le juge des référés a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction de réexamen d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la présente ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

29 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant djiboutien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien avec l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la transmission du compte-rendu de cet entretien au ministre ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300263

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par Mme D, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur sa demande d'indemnisation des préjudices subis après une césarienne au centre hospitalier de Châteauroux, suivie d'un choc hémorragique et d'un coma. La requérante invoque un manquement fautif de l'hôpital ou, à défaut, un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation par l'Oniam au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, non contestée par les parties, afin de déterminer le lien de causalité et l'étendue des préjudices, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 60 000 euros a été rejetée en l'état.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante soutenait ne pas dépasser le plafond de ressources et s’appuyait sur une simulation en ligne indiquant son éligibilité. Le tribunal a considéré que les décisions initiales du 7 mars 2022 avaient été remplacées par celles du 25 août 2022, et a statué sur ces dernières. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles D. 821-10 et D. 821-11, ainsi que l’arrêté du 18 juillet 2022 fixant les plafonds de ressources et la circulaire du 20 juin 2022 relative aux bourses du ministère de la culture.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502091

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas de nature à entacher la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500690

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300861

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 janvier 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300141

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 janvier 2025• 2ème Chambre