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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 459

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la possibilité de présenter des observations utiles avant la décision. La solution s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500338

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé ce moyen d'ordre public, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500337

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité d'une précédente obligation de quitter le territoire, estimant que celle-ci était sans incidence sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDANI

16 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis par le CROUS de Créteil pour le recouvrement de redevances locatives et indemnités d’occupation. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à ce moyen en appliquant l’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, qui prévoit une prescription triennale pour les actions dérivant d’un contrat de bail, y compris pour les logements des résidences universitaires. En conséquence, il a annulé l’avis à tiers détenteur du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, et a ordonné la restitution de la somme prélevée de 2 999,08 euros.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511747

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile opposé par le ministre de l'intérieur à un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente de l'aéroport de Roissy. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500524

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant avait accusé réception de l'arrêté le 4 septembre 2024, lequel mentionnait les voies et délais de recours. Or, la requête n'a été enregistrée que le 19 janvier 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

7 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303913

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2017, ni l'intensité de ses liens familiaux avec son père et ses demi-frères, et que sa communauté de vie avec son partenaire français était trop récente à la date de la décision. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

6 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511614

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant égyptien, a annulé l’arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l’intérieur lui avait refusé l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au regard des déclarations du requérant concernant les risques de persécution en Égypte. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504139

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance (n° 2108020 du 15 octobre 2021) qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en assortissant la nouvelle injonction de rendez-vous d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIDI

5 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304337

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de regroupement familial pour sa fille. La décision implicite de refus a été remplacée par une décision expresse du 11 janvier 2024, rendant sans objet la première requête. Le tribunal a rejeté la seconde requête, estimant que la décision de refus était légale car la demande de regroupement familial avait été déposée alors que l'enfant était majeure, en méconnaissance de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SAIDI

2 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402034

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant haïtien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Essonne de lui accorder le regroupement familial pour sa fille. La juridiction a constaté que la décision expresse de refus du 11 janvier 2024 s'était substituée au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 11 janvier 2024, en application des articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'enfant était majeure à la date du dépôt de la demande. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SAIDI

2 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de l'université Paris 8 de l'admettre en master de psychologie clinique. La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de base légale, faute de publication des décisions fixant la composition de la commission d'admission et les capacités d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-3, L. 612-6, D. 612-36-2 et suivants du code de l'éducation, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

30 avril 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une atteinte aux droits de la défense, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. La magistrate désignée a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée, en application des articles L. 352-2 et L. 351-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205865

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête du département de Mayotte, qui demandait l’annulation d’un permis de construire tacite accordé par la commune de Koungou à la SCI 3LI. Le tribunal a constaté que le département n’avait pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation, la SCI 3LI, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SAIDAL+

24 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404145

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que le préfet avait examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Le tribunal a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une demande de titre de séjour en cours et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI YSSAM

16 avril 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Versailles mettant fin à son droit d’occupation d’un logement universitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202882

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Koungou du 10 mai 2022 refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des effectifs. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation et le défaut de formation d'intégration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et n° 2006-1690 du 22 décembre 2006.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

20 mars 2025• 2ème chambre